1. « S'il y en a que cela gêne d'être en France, qu'ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu'ils n'aiment pas (...) On ne peut pas demander à un pays de changer complètement ses lois, ses habitudes, ses coutumes tout simplement parce qu'elles ne plaisent pas à une infime minorité, » Nicolas Sarkozy.
2. « Aujourd'hui, c'est de Villiers qui donne le ton, le la et c'est Sarkozy qui joue les fanfarons, qui répète le discours de la droite extrême. (…) Nous aimons la France autant que les autres, mais la France généreuse, universelle, pas celle qui privilégie telle ou telle catégorie, la France qui n'exclut personne, » François Hollande.
3. « Nicolas Sarkozy pratique le double langage, car depuis qu'il est au pouvoir, qu'attend-il pour stopper l'immigration, pour expulser les islamistes, pour interdire leurs mouvements liés au terrorisme, pour imposer une chartre républicaine pour la construction des mosquées ?” Philippe de Villiers.
4. « On ne refera pas au peuple français le coup de 2002, s'est-il exclamé. Le 21 avril ne se reproduira pas. Nous allons mener une campagne populaire sociale et nationale qui va nous conduire au deuxième tour de l'élection présidentielle et j'espère au troisième (la victoire). Non pas parce nous en avons envie, mais parce que la France en a un besoin vital. » Jean Marie Le Pen
5. « Les élites françaises, de droite comme de gauche, paient là le prix de leur refus de la modernité. Quand Jacques Chirac s'oppose à la directive sur les services, quand Laurent Fabius rejette la Constitution européenne et quand Valéry Giscard d'Estaing s'oppose à l'élargissement de l'Europe, naturellement les étudiants et les syndicats s'intègrent, à leur manière, au choeur de ces «nonistes». Quand la société et l'économie sont, ainsi, bloquées, c'est au politique d'assumer ses responsabilités. C'est ce qu'a fait, courageusement, Gerhard Schröder en Allemagne quand il a admis ne pas pouvoir réaliser son programme de gouvernement. Il a organisé des élections anticipées pour permettre à l'Allemagne d'aller, quand même, de l'avant. La France attendra-t-elle jusqu'en mai 2007 ? (…) A la fin du communisme, la France a esquivé l'adaptation au monde global. Elle s'est persuadée de la fin de l'Histoire et des vertus de son contrat social sans besoin de l'ajuster aux exigences de la modernité. La France a cessé de penser il y a quinze ans. » Denis MacShane, député travailliste.
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