Je trouve ces
histoires de critiques de télévision et leurs rapports aux auteurs très franco-français.
Je me suis toujours demandé quel était l’intérêt de dire en direct de dire à un
écrivain que son bouquin était nul. L’exercice n’a aucun intérêt sauf celui de vendre son livre pour un auteur et celui pour le critique de se faire
connaître. En
somme, Beigbeder n’a rien à craindre de Naulleau mais plus de Pierre Assouline
ou de Didier
Jacob.

