J’avoue que je ne
m’explique toujours pas la médiatisation de Claude Allègre qui s’est encore une
fois transformé en quelqu’un qui dit la vérité alors que tous les autres
mentent aux Français et font du business avec le climat climatique comme si
lui-même n’en faisait pas autant. En lisant son papier dans le Monde (Hat Tip: Gilles Klein) dans
lequel encore une fois, il fait mine d’être la voix de la sagesse et non celle
des nouveaux revanchards illuminés qui se vengent contre les autres parce qu’ils
n’ont pas reconnu leur génie, leur supériorité intellectuelle et que surtout ils
ne lui ont pas jamais donné le rang qu’il méritait, je me suis mise encore
une fois à admirer Jospin, l’homme pas le politique, pour avoir su négocier
tout ce bruit sans trop de casse cette petite personne. Morceau choisi :
Et voyons si le
dossier climatique est ou non, pour une planète minée ici par une crise
historique et le chômage, là par la famine et le manque d'eau potable, la
priorité des priorités. Je dis que non. Il faut croire au progrès et en
l'avenir, et l'avenir, c'est la croissance verte et l'innovation. Mais l'avenir
ne se bâtira ni en circuit fermé ni avec des oeillères, encore moins en
propageant la peur. En ce sens, Copenhague n'est pas un simple dérapage, mais
un signal d'alarme. Il faut repartir de zéro, ou presque. C'est ce à quoi
invite, entre autres, mon livre.
Honnêtement le
combat que se livrent les fanatiques du changement climatique et ceux qui ont
des doutes ou le nient m’indiffère totalement parce qu’il montre bien que de
nos jours une pensée extrémiste qui ne tolère pas la contradiction et qui veut
dicter aux autres leur manière de vivre au nom de la morale et de la survie ne
peut qu'en créer une autre pensée qui est son contraire mais qui lui ressemble en
tout. J’ai décidé d’enterrer
Claude Allègre, de l'oublier tout simplement en faisant comme si il n'existe pas. Il me semble qu’il est inutile aux causes qu’il prétend
servir puisqu’il n’est utile qu’à lui-même et que surtout ses causes ne sont qu’une
manière de s’auto-satisfaire de sa supériorité intellectuelle en essayant
toujours de tuer quelque chose ou quelqu’un (hier c’était Nicolas Hulot,
aujourd’hui c’est Al Gore) pour redevenir indispensable à ceux qui ont le pouvoir.
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