Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 23H39 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Je suis absente et j'écris moins juste parce que c'est mon anniversaire dans quelques jours.
Je blogue juste un peu mais je suis possédée par Pablo Neruda. Cela me permet de comprendre qu' « il n’y a rien d’éphémère mais des constantes manifestes dans la continuité du vide, dans le silence où tout s’abat, où nous tombons nous –mêmes. »
C’est exaltant !
Quelle chance folle j’ai !
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 16H30 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Mon nouvel essai est sur sur Minorités.
Alors ? Mon argument est qu’en fait la postcolonie lorsqu’elle existe est sexuelle surtout dans des pays comme la France où la passé ne passe pas et que désirer est un acte de colonisation pour trop de monde, particulièrement pour les colons et les colonisés (des africains de profession surtout) d’hier, qui veut dominer avant toute chose l'objet de leur désir.
Une image pour expliquer mon propos : nous savons que nous sommes en Postcolonie lorsque le moins chic des étrangers peut débarquer dans un pays ou seulement un endroit exotique et penser qu’il peut se faire les plus belles femmes. Ce serait comme un sans papier arrivant à Paris en 1980 convaincu qu’il peut non seulement se faire Romy Schneider et Fanny Ardant mais qu’il a le droit de l’exiger d'elles et des autres.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 11H42 dans Afrique, Colonialisme, France , Identité, Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Dans quelques minutes, Obama sera réélu officiellement président des Etats-Unis mais c'est quasiment déjà fait (il est 22 heures 10 dans Manhattan).
Sa réélection n'est pas une surprise bien que je continue de penser que mon Amérique mérite mieux. Je lui souhaite évidemment de réussir son dernier mandat sans être optimiste mais en espérant de tout mon cœur avoir tort.
4 de plus de bouillie intellectuelle ! Je le dis sans ironie, j'envie ceux qui croient aux mirages et peuvent faire de la politique une religion !
La leçon de cette élection : aux Etats-Unis, le rêve, l'illusion identitaire et le storytelling sont plus importants que la réalité.
Je le dis par amour mais sans conviction et seulement ce soir, vive le POTUS !
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 22H15 dans L'Amérique de Barack Obama , mon Amérique, Mon cœur mis à nu, Obama | Lien permanent
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Enfin le dénouement du médiocre et abêtissant mélodrame qu'est l'élection présidentielle américaine va se terminer ! Alors ? Rien de neuf sous le soleil. Nous sommes en 2004. Obama est Bush. Romney est Kerry. En dépit des doutes et du mécontentement des Américains, le POTUS sera réélu parce que ne pas le faire serait pour mon Amérique devoir reconnaitre que voter en 2008 pour Obama était non pas juste une erreur mais une niaiserie enfantine, veule et surtout dangereuse.
Suis-je certaine de la victoire d'Obama Mardi ? A 78% ! En politique parfois, c'est de plus en plus rare car l'espoir et le rêve sont très chers et jamais miraculeux, l'improbable se produit.
Si Romney gagne, quelque chose de souterrain, d’inattendu aura eu lieu ou l’Amérique se sera francisée en devenant râleuse, en refusant de tout pardonner au nom du feeling, du sucré, de ce truc gluant que l’on ressent en regardant sans pouvoir sans s’arrêter Les feux de l’amour tout en sachant que c’est minable et nocif pour son développement personnel.
Obama va donc gagner et dans moins de deux ans, il ne restera de l'Obamania que la même chose qu'il reste et qui perdure de la Johnnymania en France : la nostalgie et la satisfaction d'avoir aimé passionnément une ombre qui fut un jour l’idole des jeunes et vieux naïfs qui marchait sur l'eau et qui allait changer l'Amérique sans expérience et sans chair avec des discours ensorcelants qui remplissaient le cerveau et l’être comme un Mcchicken la panse en la bourrant de malbouffe bien huilée et imagée.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 03H27 dans Actualité, Etats-Unis, mon Amérique, Mon cœur mis à nu, Obama, Politique, Romney | Lien permanent
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Sandy a foutu en l'air ma semaine !
Après 4 jours sans électricité, sans eau, sans provisions, je crois pouvoir affirmer que New York a perdu quelque chose d'essentiel...
On se moque beaucoup de Bertrand Delanoë (moi surtout) mais au moins, il prend Paris au sérieux en n'oubliant jamais qu'elle est une ville mondiale. Notre maire Michael Bloomberg, lui a totalement oublié que New York n'est pas qu'une ville américaine et que ne plus la comparer aux plus belles du monde la dessert parce que cela la rétrécie.
En somme, mon village n'a plus d'ambition. Cela s'est confirmé durant cette semaine puisqu'une partie de Manhattan était dans le coma pendant que l'autre vivait comme si de rien n’était. Le plus atterrant était que les New Yorkais étaient résignés par la médiocrité et l’incompétence alors que je suis persuadée qu'elles auraient au moins révolté les Parisiens, ou pas/plus.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 03H43 dans mon Amérique, Mon cœur mis à nu, New York | Lien permanent
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Chaque 11 Septembre, je me demande si j'approuve l’Amérique d’après le 11/9/2001, la réponse une fois de plus aujourd'hui est non.
C'est un non désespéré...
Depuis le début du mandat de Barack Obama, tout ce que fit d'atroce et d’antiaméricain au nom de la guerre contre la terreur l'administration Bush a été légitimé. Le plus grave est que cette légitimation est le fait de quelqu'un qui a reçu le prix Nobel de la paix pour ce qu'il symbolise et non pour ce qu'il est vraiment et ce qu'il fait (avoir une liste de personnes dans le monde qu'il peut donner l'autorisation de tuer sans preuves, laisser continuer des pratiques qui violent le droit américain et international tels que la 'torture' et surtout refuser la justice décider de la culpabilité de personnes accusées de crimes graves).
Cela dit, j'aime mon Amérique chaque jour davantage parce qu'elle m’émeut plus qu'elle ne me désespère.
Allez une phrase idiote: j'aime la France comme Jane Birkin devait aimer Gainsbourg avec une passion constante et incontrôlable mais sans espoir parce que toute vie commune est impossible; j'aime les Etats-Unis comme Grace Kelly devait aimer Rainier de Monaco: sagement, loyalement, avec une admiration qui est si grande qu'elle se transforme fréquemment en passion fructueuse.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 09H44 dans L'Amérique de Barack Obama , mon Amérique, Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Courte pause de quelques jours pour prendre le temps de prendre le temps.
A Septembre ou plus tôt.
Phrase idiote: je n'aime jamais autant le soleil que lorsqu'il gît dans son enfer polaire.
Bon, une chanson éternelle pour nous rappeler qu'il y a des roses qui sont beaucoup trop belles pour mourir et ou juste se défraichir.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 00H45 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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La citation qui découle de mon weekend:
Il est souvent difficile de distinguer la victime du bourreau (...). La perversion est généralement une dynamique entretenue par deux protagonistes dont la seule “victime pure” est a priori l’enfant. Bien sûr, il y a des personnalités plus activement prédatrices. Mais dans la mesure où le partenaire reste, c’est qu’il est détenteur d’une autre forme de violence, moins visible. Pour être provocateur, je dirai qu’il y a des victimes qui sont de vrais bourreaux, comme la personne qui dit à son conjoint: si tu ne m’aides pas, je vais me suicider. Ce chantage affectif est une dynamique réellement perverse. Il existe des couples qui se rendent fous mutuellement.
J'ai passé un weekend de rêve...
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 04H02 dans Mon cœur mis à nu, tout le reste | Lien permanent
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Mon interview de Janvier sur TV5.
Je vais devoir apprendre à être moins exaltée sinon je vais finir comme Nathalie Sylvener, l’héroïne de Un peu de soleil dans l'eau froide, le plus beau roman de Françoise Sagan.
La deuxième partie est ici.
Merci à Denise Epoté qui pose les bonnes questions.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 13H48 dans littérature , L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Les phrases niaises de l’été sont de Laurent Laffont, directeur éditorial de JC Lattès, qui détient les droits français du porno-mommy bestseller Fifty Shades of Grey:
C'est une très bonne histoire d'amour, dépourvue de souffrance, qui évolue de manière très positive. L'héroïne, soumise au début, prend finalement le dessus. DSK était dans le sordide, ici c'est la sexualité heureuse, réconciliée avec l'amour.
L'amour sans souffrance est biblique, c’est-à-dire désinfecté et sans intérêt. La sexualité heureuse c'est de la politique sentimentale sans profondeur et débats d’idées, un concept plaisant, moralisant, et populaire mais véritablement absurde, abominable et sans noblesse.
Tout cela me rappelle ce que Baudelaire disait (il n'avait pas raison sans avoir totalement tort) de George Sand parce qu'elle refusait de croire en l'Enfer, "Elle a, dans les idées morales, la même profondeur de jugement et la même délicatesse de sentiment que les concierges et les filles entretenues." Je ne dirais pas cela de Laffont mais ses propos sont d'une niaiserie dangereuse et calculatrice
Questions presque évidentes: Est-il possible d'aimer sans souffrir? Baise-t-on Fait-on l'amour pour être heureux?
Ma réponse est non !
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 08H13 dans culture, littérature , Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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En ce moment, cette chanson de Maxwell me fait chavirer.
Ce qui est intéressant avec les hommes féminins comme Maxwell est qu'il prouve la nécessité de la virilité en sublimant la féminité. Je n'affirme pas qu'il n'y a rien de mieux/de plus excitant qu'un homme qui sait pas pleurer mais plutôt que tout est sans intérêt chez un mâle qui est juste naturel.
En somme, Maxwell est le contraire de Johnny Hallyday parce qu'il n'a pas besoin de crier/hurler que je t'aime pour qu'on ressente la vérité/virilité de ses mots mais juste de murmurer, de susurrer parce que sa fragilité exposée, assumée fait le reste.
Cela dit, le talent et le raffinement sont essentiels, les imbéciles et les brutes fragiles ne sont que des abrutis et des animaux
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 21H55 dans Mon cœur mis à nu, Vidéo | Lien permanent
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Il est temps pour moi d'admettre une vérité difficile et inacceptable en faisant la confession que je croyais qu'Aubry allait lâcher en 2009 lorsque d'un air grave elle a admis qu'elle avait une mère basque comme si cela était capital et comme si cela justifiait le fait qu'il y avait des 'Frances' qu'elle n'aimait pas : je suis blonde!
Si être naturel veut dire être abominable, il faut également conclure qu’être abominable peut être naturel et que par conséquent la nature, l’état présent des choses est très/trop souvent intolérable!
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 09H51 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Photo de Pete Souza de la femme et des hommes forts de notre petit monde durant le sommet du G8 regardant la finale de la coupe de l'UEFA, Bayern de Munich vs. Chelsea, Samedi dernier.
Hollande est digne. Il a certes encore de l’épaisseur à prendre mais on peut déjà dire qu'il est in, convenable et n'embarrassera pas la France avec son comportement (la grandira-t-il? La question se pose...). Sarkozy qui était capable du meilleur, du pire, et surtout de l'impensable parce qu'il était très Bushien avec les règles les plus élémentaires du protocole.
J'ai vu en somnolant trop de fois la finale (l'aigreur sans doute, je suis fan du Barca)... il était évident que les joueurs du Bayern de Munich se sont dits au plus mauvais moment que les Dieux, le sort étaient contre eux et qu'ils ne pouvaient rien faire pour gagner un match qui pourtant était amplement à leur portée. Cela m'a rappelé la dernière finale de la coupe du monde de foot féminin Etats-Unis vs. Japon.
J'ai des soucis physiques. C'est pourquoi j’écris moins. Je n'en dirai pas plus pour ne pas trop secouer la bouteille de soda mais mes billets seront inconstants un moment...ou pas.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 05H26 dans France , Mon cœur mis à nu, photo, sport | Lien permanent
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Je vais faire un petite pause et je n’écrirai donc pas quelques temps.
Eh oui, parfois la vie est si fascinante et troublante qu'on doit s’arrêter, méditer et la savourer tout simplement. Il se peut que la pause soit brève mais elle ne devrait pas durer plus d'une dizaine de jours.
Chut! Il se peut que je sois quelqu'un d'autre quand je reviendrai!
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 23H42 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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J'adore Linkin Park parce que ce groupe me rappelle que contrairement à ce qu'affirmait Verlaine l'insouciance n'est pas/plus le lot amer de l'âge céleste.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 19H13 dans Mon cœur mis à nu, Vidéo | Lien permanent
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Mistake (live at the berlin jazz festival 1978)
Une chanson pour résumer mon début 2012 (dédicaces spéciales au Bruxellois Craig, sorry buddy I will make it up to you, but I'm trying to find the ways to apologize spectacularly, à Hady Ba, l'homme invisible et surtout au monsieur économie de notre époque qui, j’espère, a le temps de faire autre chose que sauver le monde).
La chanson est de mon misogyne et (stupidement) panafricaniste préféré Fela Kuti (j'essaye de dire qu'on peut être un génie en musique et un ignare en politique, c'est souvent le cas d'ailleurs...suivez mon regard!). Le titre de la chanson est Mistake (Erreur).
J'apprends à voler donc tout va bien.
Il est difficile de ne pas danser en écoutant cette chanson mais il est de mon devoir d'insister sur le danger que posent les personnes qui dansent mal (je ne parle pas de celles qui ne savent pas danser et ont la bonté de se retenir afin de ne pas provoquer de violents incidents).
En effet, les mauvais danseurs/danseuses sont presque aussi dangereux que les hommes qui n'arrivent pas à accepter qu'ils perdent leurs cheveux (c'est un peu pour cela que j'ai du mal à croire en François Hollande car chaque fois que je le vois j'ai envie de lui dire: "François t'as plus de cheveux devant, ce n'est pas si grave, cesse d'essayer de nous faire croire que tu en as en martyrisant le peu qu'il te reste devant pour cacher le boulevard qui va s'amplifier inévitablement ").
Pour dire les choses abruptement les personnes qui dansent mal sont en général des psychopathes/sociopathes ou de cruels égoïstes qu'il faut éviter autant en amour que dans toute chose. J'ajouterai qu'une femme qui danse mal est plus dangereuse qu'un homme pour de tas de raisons dont la plus évidente est que ce défaut prouve qu'elle est atteinte de ce mal majoritairement masculin qu'est la lourdeur sans grâce.
Comment regarder la vidéo ci-dessous sans être convaincu du bon sens de mes paroles?
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 02H45 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Bon, la pause fut longue et fun (le mot est faible) mais elle est finie.
Que faisais-je? Je vivais... je mourais de désir en attendant que Sarkozy déclare sa candidature!
Je sens que 2012 sera l’année de la bêtise et de l'anti-intellectualisme (eh oui 2012 sera l’année Nadine Morano!). En effet, les Etats-Unis et la France ont des présidentielles et le débat se concentrera encore une fois sur le vernis et les accessoires.
Le résultat des courses? Les Français et les Américains vont élire les meilleurs candidats qui ne sont pas des hommes d’état; ils feront de mauvais présidents sauf si l'improbable arrive et il n'arrive quasiment plus jamais en politique de nos jours lorsqu'il peut avoir des conséquences dramatiques ou juste inattendus.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 11H18 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Je sais, je sais mais la vie et 2012 me ...Je reviens dans quelques jours.
En attendant, en cliquant ici vous verrez mon interview sur TV5.
Ne vous inquiétez pas je ne prends rien de tout cela au sérieux. En fait, tout est resté chez Yasmine Chouaki!
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 04H48 dans L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Si je vous manque trop vous pouvez m'écouter sur RFI (En Sol Majeur) ici ou juste en faisant ce qu'il faut plus bas. Le retour est pour bientôt.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 05H52 dans L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 14H33 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Je prends le reste de la semaine off pour célébrer mon anniversaire sur une terre de rêve fictive ou pas: Agassiland! Comprenne qui pourra!
Je serai de retour Mardi.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 05H00 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Je me sens bien ! C’est con de le dire prosaïquement et pour corriger cela je vais paraphraser un vers de “à celle qui est trop gaie” de Baudelaire en affirmant que le passant chagrin que je frôle est ébloui par la santé qui jaillit comme une clarté de mes bras et de mes épaules.
J’ai donc la banane comme dirait l’autre.
Clin d’œil et petit message amical à mon économiste préféré en espérant qu’il ne se trouve plus en Asie : tu avais raison, j’ai besoin d’ennemis ! C’est stimulant de s’assagir en se débarrassant du parasite qui s’agrippe telle une limace à son épaule parce qu’il a besoin du sang des autres pour exister!
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 13H00 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Je suis de retour!
Alors? Ce fut un Novembre sublime!
J'ai beaucoup appris, beaucoup médité et surtout vieilli (c'est très agréable).
Le bébé est tout fripé et trop petit pour dire s'il sera un petit Hercule ou un bruyant gringalet adorable.
La leçon de Novembre 2011: Fuir les mouches, ceux/celles qui ont l'ont facile...Lorsqu'on ne sait pas captiver et qu'on est donc impuissant, la facilité est une preuve de fourberie!
Parole presque en l'air: je kiffe le mot distance!
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 07H41 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Ce blog sera non pas en vacances le reste du mois de Novembre mais juste en pleine gestation car je suis littérairement en enceinte et je vais mettre au monde un petit.
Parce que j'ai la niaque de Rachida Dati et le sens du moi de Carla Bruni, je serai de retour quelques jours après l'accouchement. Il se peut même que rien ne change et que je continue de 'bosser' en faisant un déni de grossesse!
Je serai donc irrégulière ce mois-ci mais pour prouver que mon bébé sera beau, lisez ça.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 15H28 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Le 11 Septembre 2001 est le moment où je me suis rendu compte à quel point j’aimais les Etats-Unis et combien je devais à ce pays . C’est sûrement pour cela que je suis assez agacée de lire ici et là que le 11 Septembre n’a pas changé le monde comme si c’était possible dans notre monde et surtout comme s’il était possible en dépit de cette mondialisation si décriée mais pourtant bénéfique pour une personne dans les rues de Douala pour qui l’Amérique est une terre lointaine promise ou menace d’éprouver le même sentiment qu’un New-Yorkais ou qu’un Washingtonien en regardant un avion s’écraser dans un building dans une ville qu’il aime. Je n’essaye pas indirectement de ressusciter cette bonne vieille théorie du clash des cultures et civilisations. Je ne crois ni en la ‘culture’ ni en la ‘civilisation’ quand elles sont sanctifiées pour nous faire croire qu’on ne choisit pas qui on est. J’essaye de dire que le 11 Septembre ne pouvait pas faire de tout le monde un moment des Américains mais que cependant il ne pouvait que faire de gens qui comme moi ne peuvent pas imaginer un univers sans les Etats-Unis des Américains.
Hélas, on ne peut que regretter que les politiques Américains de Bush à Obama n’ont pas su résister à la peur et qu’ils aient cru que le meilleur moyen de protéger l’Amérique était de museler ou de rendre beaucoup moins libre ses citoyens. En dépit de tout, la transcendance du moment perdure et nous rappelle que ceux qui en ont fait, comme moi, un moment existentiel ont encore bien d’efforts à produire pour s’élever au niveau de cet événement.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 08H20 dans Actualité, mon Amérique, Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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L’été est fini et je suis de retour!
Est une bonne chose? On verra mais bon, je n'ai pas bronzé, j'ai voyagé (beaucoup de voyages immobiles comme dirait l'autre) en surfant sur les vagues d'une existence qui a la saveur troublante et jouissive d'un moment inattendu tel que celui d'Hannah Arendt récitant de la poésie.
Je suis satisfaite (le mot est faible) de mes vacances. Comme Neruda, je peux sans amertume avouer que cet été j'ai, enfin, vécu.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 11H48 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Bon, je le dis clairement je suis en vacances et mon blog l'est presque depuis quelques temps. Etant une accro du...j’écrirai tout de même mais, comme ces dernières semaines, ce sera de manière irrégulière. Cependant, il se peut que je devienne raisonnable et que je prenne tout simplement de vraies vacances.
Tout reprendra normalement en Septembre.
Confession fine: j'adore mon été et l’année 2011 so far...
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 10H59 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Il fut un temps où j’aimais le rap ! Etrangement, le confesser me semble aussi orignal qu'’affirmer qu'il fut un temps où je dévorais tous les livres de la Comtesse de Ségur sauf que j’aime encore lire les livres de cette dernière.
J’essaye de dire que je suis aussi nostalgique des années IAM que certains (Serge Moati par exemple sauf que ma nostalgie, étant artistique, est moins nuisible. J'ose le penser ! ) le sont des années Mitterrand.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 14H12 dans Mon cœur mis à nu, Vidéo | Lien permanent
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Shameless self-promotion: Une interview de moi se trouve ici. Merci à Idriss Linge.
Ma réflexion: j’espère ne jamais apprendre la langue de bois et l’écriture automatique. Pour cette raison, j'essaye, pour utiliser une expression de Nietzsche, de mâcher ce que je dis même quand je dis/écris des âneries.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 13H30 dans littérature , L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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La phrase qui ... est d Edouard Glissant:
Quand on est militant, on n’est pas révolté. Le révolté est impuissant. Le militant, lui, sait quoi faire, ou du moins il le croit. En tout cas, il a de quoi faire.
Après avoir médité cette phrase plus que jamais, je suis une femme révoltée et c'est certainement parce que je suis consciente cette impuissance que j' écris, que je crée.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 07H14 dans Citations , Mon cœur mis à nu | Lien permanent
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Tout est dit dans le titre de mon billet.
Je reprends du service Lundi. Mon absence s'explique juste par le fait que mon livre est en ce moment le centre de mon existence. Il me dévore, j'aime ça mais je me pose des questions...c'est pour cette raison que je vais continuer de bloguer.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 11H03 dans L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent | Commentaires (0)
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Bonne année !
Je n’écris pas mais je vieillis en mûrissant dans un endroit chaud et sans net.
C'est fou comme un déchirure peut faire du bien !
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 10H17 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent | Commentaires (0)
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Enfin et hélas Paris pour moi, pour un moment, c'est fini.
Le bilan de mon séjour qui m'a empêchée de bloguer est le suivant: la découverte, la trahison et la libération....
Je suis une femme qui doit accepter d’être impitoyable et de satisfaire ses appétits. L'erreur est toujours d'attendre, de trop méditer en refusant d'agir. J'essaye de dire que Paris m'a ouvert les yeux et qu'enfin j'ai laissé définitivement derrière ma choses brisée parce qu'elle était décomposée et dégoutante en menaçant d'infecter ma vie avec sa vermine trop bien garnie par ses caprices de carcasse vampirisée.
Sans le savoir, je suivais l'empreinte des choses brisées, puis j'ai compris, j'ai dit non et bientôt je vais créer après avoir fait un grand nettoyage.
Baudelaire affirmait que la femme était naturelle c’est-à-dire abominable, je ne suis pas naturelle mais j'aime être abominable parce que cela veut dire être moi sans mentir et sans actes indignes...Lorsqu'on ment partout et à tout le monde, c'est qu'on ne s'aime pas et qu'on confond vivre avec jouir. Mais jouir n'est pas respirer et si on jouit comme on respire, on est un godemichet et le plaisir alors est inhumain puisqu'il est automatique.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 17H11 dans L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent | Commentaires (0)
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Je sais que j'oublie un peu ce blog... j'ai deux excuses. Je suis épuisée mentalement après avoir présenté mon livre devant une audience formidable avec quelqu'un qui l'est aussi, le professeur Bernard Lecherbonnier. Enfin, je vis ou plutôt mon livre, L'Empreinte des Choses Brisées vit; pour le moment, il me mène dans des endroits étranges. Je ne suis pas toujours certaine d'avoir envie de suivre mais je sens que le ciel est par-dessus le toit si bleu, si calme...
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 13H45 dans L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent | Commentaires (0)
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C'est mon anniversaire...bof, un de plus ou de moins ! Ceci dit le fait d’être à Paris est exaltant bien que mon rhume m'affaiblit. Ce qui me rassure est qu'enfin, j’apprends de mes erreurs, cela rend la vie plus délicieuse...
Bon, assez de tout cela, l'information de la journée est que je dois, hélas, annuler mon évènement au Lucernaire. Je suis en petite forme et surtout je crois que le faire un Lundi en plein d'hiver n'est pas la bonne solution pour ceux qui ont envie de m'entendre. Le temps à Paris est pitoyable et j'ai trop de respect pour les gens qui aimeraient m’écouter pour ne pas essayer de ne pas leur rendre la vie moins difficile en ne tenant pas compte du fait que sortir un soir d'hiver en pleine semaine est un effort considérable et trop souvent impossible.
Ceci dit j'organise une petite soirée pour présenter le livre devant une audience plus restreinte et la presse (désolée sur invitation seulement) qui aura le même thème de discussion . Elle aura lieu le Vendredi 17 Décembre. J'aimerais que mes deux lecteurs favoris (Jocelyn et Craig me fassent signe s'ils souhaitent/peuvent y participer).
Si vous aviez pris des dispositions pour venir m'entendre au Lucernaire et que plus que tout au monde vous souhaitez venir le Vendredi, écrivez-moi et je vous donnerai certainement une invitation...Donc je m'excuse auprès de tous ceux qui voulaient venir au Lucernaire, envoyez-moi un courriel mail et je vous répondrai pour m'excuser. Ce 'n'est que partie remise, la prochaine fois, je donnerai l'info au moins un mois avant et surtout je le ferai un jour convenable pour tout le monde.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 10H15 dans L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent | Commentaires (0)
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Je suis encore une fois malade dans un petit hôtel Parisien. Souffrant de cette anxiété qui mine tous les premiers auteurs surtout lorsqu'ils doivent faire quelques ajustements avant leur premier petit évènement. Je suis donc un petit paquet de nerfs enrhumé qui essaye de bouger rapidement en se rendant compte qu'il faut changer beaucoup de choses.
Ceci dit, les choses vont tellement vite que demain sera un jour important et pas seulement parce que c'est mon anniversaire (je triche un peu puisqu'en France, nous sommes déjà le huit mais je reste à l'heure de New York pour contrôler mon monde). Je vous tiens informé !!!
PS.: Je n'aurais jamais cru qu'il puisse faire plus froid à Paris qu'à New York et que cette dernière ville est moins difficile à vivre enrhumée que celle vers laquelle se tournent les écrivains lorsqu'ils sont d'abord poètes. J'essaye de dire que vaut mieux tomber malade dans son village et le mien, Manhattan, me manque car il fesserait mon rhume en lui ordonnant de me laisser tranquille pour que je puisse avoir tous mes moyens pour ma soirée....
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 21H06 dans Mon cœur mis à nu | Lien permanent | Commentaires (0)
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J'ai participé à l’émission d'Alain Foka le débat africain sur RFI. Je ne parle de mon roman mais de ma conviction qu'il n'y a pas d'africanité. Mon livre, L'Empreinte des Choses Brisées (pour ceux qui ne le savent pas, j'ai un blog sur mon premier roman dont l'adresse est tout simplement lempreintedeschosesbrisees.com) pose cette question en racontant une histoire qui montre bien qu'en choisissant d’être prisonnier d'un endroit qu'il soit au Cameroun ou quelque part d'autre, on finit par être juste marqué par l'empreinte des choses brisées.
Le fait d’être né au Cameroun plutôt qu'à New York veut-il vraiment dire qu'on n'est pas condamné à être libre mais à suivre, qu'on est un esclave ? Je parlerai plus en profondeur cette question le 13 Décembre au Lucernaire (19 heures) en y présentant mon livre. Venez nombreux et confrontez mes élucubrations, on disputera, on clashera, je bousculerai vos certitudes et nous finirons en prenant le verre de l’amitié en tombant d'accord de ne pas être d'accord. Plus d'informations bientôt !!!!
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 05H00 dans littérature , L’Empreinte des Choses Brisées , Mon cœur mis à nu | Lien permanent | Commentaires (0)
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(...) ce n’est pas facile de trouver un stage quand on n’a pas de piston, que vos parents font un boulot qui n’a rien à voir, comme femme de ménage… Mais quelque part, ça nous donne plus de hargne de vouloir réussir qu’à ceux pour qui tout est donné. J’aimerais bien montrer que ce n’est pas parce qu’on est d’origine étrangère qu’on doit avoir un boulot moins bien que les autres.
Quelque chose me gène dans ces phrases...je ne sais pas comment l'exprimer, seulement je suis fatiguée que l'accent soit tout le temps mis sur l'identitaire.
Lorsque je m'identifie à Camus et à Beckett, plutôt qu'à Ces aire et Senghor, je déroute plus que très souvent mes interlocuteurs qui s'attendent à un discours et à une certaine littérature parce que les origines sont déifiées alors qu'elles ne sont qu'un point de départ. Il serait peut-être temps de mettre l'accent en France et ailleurs lorsqu'on parle de social, de littérature sur autre chose que la 'culture' (mot douteux), le' racial' et une soi-disant nature allogène qui justifierait des différences parfois inacceptables et des échecs. Le problème avec le terme 'déni de culture' employé est qu'il sanctifie ce qu'il condamne en faisant croire que ceux qui croient qu'on est sa 'culture,' ses 'origines,' sa 'couleur d’épiderme' ont raison.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 06H31 dans banlieues, culture, France , Identité, Intégration, Mon cœur mis à nu | Lien permanent | Commentaires (0)
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Il est étrange, presque absurde et dérangeant de me rendre compte que le 11 Septembre a eu lieu il y a 9 ans aujourd’hui. Tellement de choses se sont passées. Si peu a changé. Cela veut dire que le politique ne fut pas à la hauteur de cette tragédie, bien au contraire. Comme beaucoup d’Américains, il s’est laissé guider par la peur en permettant à celle-ci de changer ce qui faisait de l’Amérique l’Amérique à savoir, sa liberté, son optimisme et sa confiance totale en sa capacité de surmonter toute adversité en la laissant lui apprendre des leçons qui la rendraient meilleure.
Le 11 Septembre n’a pas montré comme le croient beaucoup de gens que l’Amérique est une puissance en perdition mais hélas tout simplement qu’il y a en elle un énorme vide crée par l’extrême évangélisation de toute chose et par la divinisation de la communication qui réduit la politique et d’autres sujets en des domaines dans lesquelles la réalité n’a aucune importance puisque seules l’image et l’émotion comptent.
Il est aussi tellement saisissant (mais pas surprenant) de réaliser que l’Amérique de Barack Obama n’est pas bien différente de celle de George Bush puisque le but premier reste de demeurer roi. C’est tout de même rassurant parce que cela prouve que contrairement à ce que la majorité de personnes pensent la soi-disant question raciale aux Etats-Unis et ailleurs n’est pas une question raciale mais une question idéologique, politique et économique.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 12H40 dans Actualité, Amérique , L'Amérique de Barack Obama , Mon cœur mis à nu, Terrorisme | Lien permanent | Commentaires (1)
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