J’avoue que j’éprouve une satisfaction jouissive à lire les lamentations pathétiques des anciens Obamaniacs tel que Daniel Salvatore Schiffer en se rendant compte qu’Obama n’est pas le messie :
(...) Barack Obama, démagogue hors pair, ne fait que prolonger cyniquement, hélas, l’odieuse politique de son prédécesseur, George W. Bush, épouvantail idéologique qu’il nous avait pourtant assuré, tout au long de sa propagande électoraliste, de vouloir reléguer au rang de seul mauvais souvenir.
Davantage : il lui ressemble étrangement, maintenant que le masque est définitivement tombé, et j’ai bien peur que ses beaux et grands discours d’autrefois ne résonnent plus, finalement, que comme de sinistres et misérables prêches de moraliste incapable de s’appliquer à lui-même, à l’instar de ces hypocrites évangélistes peuplant l’Amérique la plus rétrograde, ni ses propres principes ni ses propres valeurs.
Non : ce monde que l’on croyait pouvoir changer, avec l’élection d’Obama à la tète de cette hyper-puissance qu’est celle des Etats-Unis d’Amérique, demeure désespérément enfermé en un lamentable et stérile statu quo. Pis : une consternante et lâche inertie.
C’est là, cette présidence ratée et ces rendez-vous manqués de Barack Obama, l’honneur perdu du prix Nobel de la paix : une défaite, tragique, pour l’humanité !
Oh mon Dieu, les Obamaniacs viennent de découvrir qu’être « noir » ne veut rien dire et qu’Obama est avant toute chose le président des Etats-Unis et un politique de son temps (comme Sarkozy) qui ne veut pas refaire le monde ou même seulement l’Amérique mais être au pouvoir le plus longtemps possible ! Quelle surprise !
Il serait peut-être temps pour certaines personnes d’arrêter de croire aux contes de fées ou tout simplement en cette abominable idée qu’une couleur de peau confère certaines qualités et une idéologie particulière. Il est toujours kiffant de pouvoir chanter Brassens devant l’amertume des imbéciles heureux.

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