La phrase du petit matin est de Moisés Naím :
La probabilité d’être assassiné en marchant dans une rue de Bagdad est inférieure à celle de mourir dans une rue du Guatemala.
La phrase du petit matin est de Moisés Naím :
La probabilité d’être assassiné en marchant dans une rue de Bagdad est inférieure à celle de mourir dans une rue du Guatemala.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 03H08 dans Actualité, insécurité | Lien permanent
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MAM (Michèle Alliot-Marie) tape avec aisance sur Christiane Taubira :
Il y a de la facilité, de la méconnaissance et de l'idéologie dans l’attitude du ministre de la Justice, et je le regrette. Je n'attaque pas la personne, j'ai eu des relations très courtoises avec elle. Mais sur un certain nombre de sujets – l'arrêt des constructions de places des prisons, la suppression des peines planchers ou des tribunaux correctionnels pour mineurs… - je pense que non seulement elle se trompe complètement mais qu'en plus elle donne un très mauvais signal aux délinquants.
Bon, tout le monde sait que MAM est à la politique française , ce que Danielle Steel est à la littérature, un produit inconséquent sans présence et sans saveur dont il est difficile de se débarrasser parce qu'il ne sert à rien mais surtout ne prend pas de place.
Ceci dit, la seule chose qui me gène dans sa critique est l'usage du mot 'méconnaissance' qui sous-entend que Taubira n'est qu'un symbole qui ne maitrise pas ses dossiers. Taubira est-elle un grand garde des seaux ? Il est impossible de l'affirmer mas elle n'a rien à envier à ses récents prédécesseurs ( que Dati, MAM ou Mercier). Notre époque étant celle de la médiocrité, le signaler ne veut pas dire grand chose mais au moins signifie qu'elle n'est pas un bouton d’acné.
La critique de MAM est donc plus qu'insultante, elle est méprisante mais heureusement tout ce que dit MAM a la légèreté des feuilles mortes.
Une parenthèse : comment ne pas trouver sympathique cette idée que les délinquants sont si cultivés, si calculateurs, et si politiques qu'ils changent leurs actions en fonction de ceux de Christiane Taubira ou d'un autre politique ? Si cela était le cas il me semble que Sarkozy ou juste Alliot-Marie aurait vraiment éliminer la délinquance ou au minimum l'aurait fait reculer. Ah j'oubliais la racaille vient d'ailleurs !
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 13H16 dans France , insécurité, Justice | Lien permanent
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Citation du matin des sociologues Coline Cardi et Geneviève Pruvost via les Inrocks:
(...)la violence est un pouvoir. Effacer des mémoires la participation régulière (et non ponctuelle) des femmes aux guerres et aux révolutions a contribué à retarder l’accès des femmes à une citoyenneté pleine et entière.(...)Une femme qui revendique le pouvoir de violence et sort des normes de genre devant la justice en paie le coût. La justice sera beaucoup moins clémente que si elle dit : “J’étais amoureuse”. L’ordre social a décidé qu’il n’y avait qu’une partie de la population à craindre sérieusement, et quand cet ordre est perturbé, la sanction est forte. On a assigné le sexe féminin à être non-violent et, par un jeu de vases communicants, on a autorisé les hommes à l’être. En même temps, tout l’enjeu du livre est de nuancer ce portrait général, de le resituer dans son contexte historique, dans un espace social donné.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 10H26 dans Citations , genre, Identité, insécurité, libertés | Lien permanent
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La citation du Lundi est d'Authueil:
Si on trouve encore des jeunes qui "imposent" le ramadan, après 5 ans de mandat Sarkozy, c'est qu'il a échoué. Ses partisans feraient donc mieux de la boucler sur ces questions...
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 14H19 dans France , immigration, insécurité, Intégration, Politique, Sarkozy | Lien permanent
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Via Gilles Devers, la photo du jour:
Sin comentario....non quand même un: c'est facile d’être bêtement sécuritaire lorsqu'on se dit de gauche. Le problème est que Manuel Valls fait du Sarkozy/Guéant sans réflexion, sans 'changement' en légitimant après coup ce que son camp a combattu en promettant de ne plus être dans l’angélisme mais bon, Valls joue son/un rôle comme tant d'autres avant lui qui savaient combien les médias adorent les politiques qui aiment montrer leurs muscles.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 12H55 dans Actualité, France , immigration, insécurité | Lien permanent
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La citation du jour est de Thierry Mariani montrant son indignation contre la condamnation ( décision idiote) de Zemmour pour incitation à la haine raciale (on se croirait au Rwanda avec ce genre de créations juridiques absurdes):
J’observe que les professionnels de l’antiracisme préfèrent se constituer partie civile, plutôt que d’assumer un débat public à la loyale sur les sujets qui préoccupent nos concitoyens, qu’il s’agisse de la délinquance, du fondamentalisme islamiste, des prières de rue, ou de la gangstérisation de certains quartiers sensibles. Cette décision est d’autant plus regrettable qu’elle risque d’inciter une gauche morale durablement discréditée à imposer un climat permanent de chasse aux sorcières. Je suis convaincu que la liberté de pensée, la liberté de parler du réel tel qu’il est trouveront dans ce pays une majorité de Françaises et de Français pour les défendre et l’illustrer.
Je suis certainement trop cynique mais j'ai l'impression que Mariani n'est pour la liberté que lorsqu'elle se met aux services de ses idées. Ceci dit, ce n'est pas parce que Mariani défend mal Zemmour que celui méritait d’être condamné. En écoutant Mariani, je me dis que le futur débat en France sur l'Islam n'est utile pour la majorité que s'il conduit à une conclusion toute faite que celui est un probleme. Ce débat est donc sans objet parce qu'il n'est qu'idéologique puisque personne ne changera d'avis et qu'il n'y a donc aucun dialogue possible.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 09H30 dans Actualité, Communautarisme, France , Identité, insécurité, Intégration, libertés, Religion | Lien permanent
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Nous sommes presque Vendredi, il est donc temps de manger du Rioufol:
Les encapuchonnés ne défilent pas pour défendre la retraite à 60 ans, ni même le système de protection sociale qui a pu attirer leurs parents ou leurs grands-parents. Ils ont là pour en découdre avec la République, sa culture et ses symboles les plus visibles: les forces de l'ordre, les écoles. C'est ainsi qu'un collège a été incendié au Mans. Les scènes de guérillas urbaines qu'ils reproduisent ressemblent beaucoup aux images d'intifadas des jeunes palestiniens s'affrontant aux forces israéliennes. Comparaison n'est pas raison, mais il y a, dans ces insurrections ethniques d'une jeunesse de culture souvent musulmane, le même rejet d'un Etat vu comme colonisateur et oppresseur. Les ensauvagés, chaque fois plus intrépides et organisés, rappellent l'échec de leur intégration.
Manger du Riofol c'est comme manger des frites ou boire du coca à la cantine, cela remplit facilement la panse et surtout fait grossir en élevant le taux de cholestérol.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 11H20 dans Actualité, Communautarisme, culture, France , Identité, immigration, insécurité, Intégration, racialisme | Lien permanent | Commentaires (0)
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Les phrases qui...:
Ce qui relève de l’irrationnel, c’est évidemment d’expliquer le caractère criminogène de l’immigration par des facteurs ethniques ou raciaux. Cette explication est vieille comme le monde – l’éternelle recherche de boucs émissaires – mais elle s’invalide d’elle-même par l’observation historique : aucun groupe ethnique ne détient, dans l’histoire de l’humanité, le monopole de la violence ou du crime. Ce serait plutôt l’inverse, comme les génocides ont pu le révéler. En revanche, le fait que certains groupes, en fonction de leur composition démographique, placés dans certaines situations, réagissent selon des règles particulières, donne la piste de l’explication rationnelle. S’il existe un déterminisme, c’est du côté de la situation qu’il faut le chercher, évidemment pas du côté de l’origine…
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 09H10 dans banlieues, Citations , Identité, insécurité, racialisme | Lien permanent | Commentaires (0)
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Presque 10 ans, après
2002 et la fin aussi stupide et injuste de Jospin (cela ne veut pas dire qu’elle
n’était pas méritée), la gauche nounours ne s’est toujours pas parler d’insécurité
et les autres qui sont au milieu ne savent pas quoi faire d’autre que d’offrir de
la compassion teintée d’une détermination qui est inutile puisqu’il n’y a pas de
plan d’actions ou d’idées neuves. J’entends donc bien Rocard, Montebourg, Eva
Joly, Cohn-Bendit s’offusquer mais rien d’autre ne suit. J’admire les
objections de Juppé mais j’attends qu’il fasse preuve de courage politique en décidant
de tenir compte de ses oppositions et de ses différences avec le Sarkozysme car
c’est seulement comme cela que ce qu'elles auront autre chose qu’une valeur
symbolique.
Il est apparent
que lorsqu’on est sûr d’être dans le camp du bien ou de Dieu, on arrive plus à
penser ou à agir sans s’enivrer de l’autosatisfaction qu’il y a à dénoncer et à
miauler avec la foule « écrasez l’infâme ! »
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 17H26 dans Actualité, France , immigration, insécurité, Politique, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0)
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Les phrases qui...:
(...) quand on est Français de première génération et que ça fait 30 ans, 40 ans, 50 ans qu'on a exercé des responsabilités sociales, familiales, dans notre pays, on n'est pas concerné (...)En revanche, a ajouté le ministre de l'Industrie, "quelqu'un qui a trois ans, quatre ans, s'est organisé, a voulu, a essayé de démontrer par tous les moyens qu'il avait le droit d'accéder à la nationalité française, eh bien nous disons à celui-là: accepter nos lois ou les violer, il faut choisir, tout simplement. Français ou voyou, il faut choisir.
Ces phrases d'Estrosi ne me choquent pas. Elles sont trop idiotes pour forcer la réflexion. Elles n'auront surtout aucun effet et donc aucun avenir. Si on estime qu'un Français qui l'est depuis moins longtemps que beaucoup d'autres n'est pas un Français comme les autres alors c'est simple, il faut revenir au droit du sang. Ce serait plus cohvrent et le débat serait plus productif. J'attends donc que Sarkozy fasse un discours sur le retour au droit du sang pour dire que le sang Français doit être protéger de
celui des autres qui mène sa société à la dérive. Autant avoir le courage d’aller
au but des choses puisque le but affirmer est de dépasser le politiquement
correct en fracassant le rideau de fer de la pensée unique. Etre un peu
racialiste, croire un peu en la supériorité des « Français de souche, »
affirmer qu’il y a un lien entre immigration et insécurité n’a aucun sens si on
ne dit pas comme autrefois en l’interprétant peut-être différemment « nous
pensons avec notre sang. » Mon but n’est pas, comme Rocard, de faire des
comparaisons hasardeuses et limitées en Sarkozysme et Fascisme mais plutôt d’encourager
les Sarkozystes à avoir le courage de leur pensée en tirant les conclusions de
leur vision de la société en refaisant la France ou en agissant en tenant compte totalement du fait que pour
eux l’identitaire est sacré ou du moins essentiel pour expliquer tout fait de société.
C’est très bien
de dire des âneries ou des choses qui font la une des journaux et de faire de la provocation, il serait bon que les actes
et les résultats suivent surtout si on affirme que contrairement à tous les
autres politiques on croit en ce qu’on dit et tirer les bonnes conclusions
de leurs erreurs.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 11H51 dans Actualité, France , Identité, immigration, insécurité, Intégration, Politique, racialisme, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0)
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La citation du jour est de Renaud Revel:
La «banlieue», terme générique, (comme s’il n’y avait qu’une seule et même banlieue, faite de barres d’immeubles, de ghettos et de trafics), est devenue en quinze ans le terrain d’investigation préférée de chaînes en mal d’exotisme: moins loin et moins dangereux que le Bronx de la grande époque, mais tout aussi bonne à filmer, pour peu qu’on y trouve quelques-uns des ingrédients.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 09H13 dans banlieues, Citations , insécurité, médias | Lien permanent | Commentaires (0)
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Excellente interrogation du blogeur:
Mais on peut se demander si l’incivilité quotidienne connue par quelques établissements français ne sont pas l’aveu du même échec. Celui d’un système scolaire incapable de légitimer son ordre. Une « maison » peu compréhensible et par ce fait (et non par le manque de miradors autour du préau) pas très rassurante.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 02H55 dans France , insécurité | Lien permanent | Commentaires (0)
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Doit-on être
surpris de lire ceci dans le Parisien ?
Après la débâcle de la droite aux régionales, Nicolas Sarkozy a repris en main le dossier de la sécurité en convoquant mercredi, les chefs du secteur et en nommant un nouveau général à la tête de la gendarmerie et l'ex-patron du Raid préfet de Seine-Saint-Denis.
Prié par les élus de son camp de revenir aux «fondamentaux» de son action, le chef de l'Etat avait promis le 27 mars de refaire de la lutte contre la criminalité une «priorité» de son gouvernement.
Quand Sarkozy est
dans les cordes, il retourne aux sujets de l’insécurité et l’immigration en stigmatisant
certaines personnes (la loi sur la burqa est une preuve de cela). Le problème est
que Sarkozy n’est pas ni candidat ou un politique qui veut prendre le pouvoir mais président et qu’il n’est plus crédible sur
ce sujet parce qu’il ne peut rien dire qu’il n’a pas dit du temps qu’il fut
ministre de l’intérieur. Sa stratégie est donc de décrédibiliser la gauche en
la forçant à se diviser sur cette question sans apporter de solutions qui ne
seraient pas angéliques ou irréalistes. J’attends avec impatience de voir Martine Aubry faire
un discours sur l’insécurité qui n’est pas juste antisarkozyste. Je fais le
pari qu’elle ne peut le faire avant d’être sûre de gagner les primaires pour ne éviter de
perdre sa gauche.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 00H17 dans Actualité, insécurité, Martine Aubry, Parti Socialiste, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0)
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Jean-Michel Claverie donne un cour de math à Eric Zemmour:
[...] la proportion des émigrés parmi les délinquants peut largement dépasser 50 % (propos de Zemmour) sans que la proportion des délinquants parmi les émigrés (le propos raciste) soit beaucoup plus élevée qu'elle ne l'est parmi la population des Français "de souche", chère à Gérard Longuet. Et si l'on introduit, en plus, le fait avéré que le taux de délinquance est plus fort parmi les tranches de population à bas revenus, on peut même trouver des situations où les émigrés sont simplement plus vertueux que les franchouillards, dans toutes les tranches !
(...)La proportion des trafiquants parmi les émigrés est de 1/2 000 ! Pas de quoi justifier de renvoyer chez eux les 1 998 autres qui ne font rien de répréhensible. Une autre chose que montre ce calcul, c'est l'influence terriblement négative que peut avoir une infime fraction de délinquants sur la perception de la minorité dont ils sont issus. Pour garder votre souplesse d'esprit, pratiquez le "retournement bayésien" une fois pas jour !
Je trouve le
niveau du débat d’une bassesse et d'une hypocrisie incroyables. On fait semblant de croire que Zemmour
a dit une chose que personne ne pense et comme si le fait de penser des
conneries est toujours aussi abominable que déplorable. Il aurait suffi comme
le fait Claverie, avec trop de suffisance à mon avis, de dire que Zemmour avait tout faux au lieu d’agir comme s’il avait dit comme Jean-Marie que les chambres à
gaz étaient un détail de l’histoire. Les gens étaient-ils vraiment choqués de
savoir que Zemmour pense ce qu’il pense ou par le fait qu'il dise ans honte? Je ne
le suis pas. Zemmour est devenu une caricature. Il ne peut plus vraiment plus
convaincre personne. Mais tout cela est
secondaire car le fait qu’on est voulu le faire taire et qu’on le poursuive
montre bien que nos sociétés ont fait sacralisé stupidement l’identitaire en
fragilisant l’universalisme et en dévaluant l’humanisme
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 07H55 dans Actualité, France , Identité, immigration, insécurité, libertés, racialisme, racisme | Lien permanent | Commentaires (0)
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Chaque fois que
je commence à être inquiète de trouver des sujets d’accords avec Ivan Rioufol,
il pousse le bouchon trop loin par idéologie en me permettant de me rassurer et
d’être en désaccord avec lui. Petit exemple :
Alors que le politiquement correct fait réciter que la pauvreté des "classes populaires" (entendre: la population issue de l'immigration extra-européenne) est la cause de ces violences, Bouzou y ajoute un élément occulté mais déjà relevé, notamment, par Malika Sorel: le refus, chez certains élèves, "d'intégrer des valeurs républicaines", notamment sous le poids de la religion. Un élément qu' a reconnu, samedi,son contradicteur, le sociologue Didier Lapeyronnie, pour qui le monde scolaire peut devenir, dans certaines cités, un "adversaire" de la contre-société issue de la ghettoïsation. Bouzou y note aussi "un racisme anti-blanc grandissant". Est-il utile que je précise que ce racisme-là laisse de marbre le Mrap, la Licra, Sos-Racisme, la Halde, le Cran et tutti quanti?
Je n’ai jamais
aimé l’expression « racisme anti-blanc » parce qu’il fait croire que
tous les racismes ne sont pas les mêmes et surtout n’ont pas la même « valeur. »
En présumant que Rioufol est raison les questions qui doivent suivre ne justifient
toujours pas son raisonnement et ses conclusions hâtives que l’immigration est
une cause de délinquance parce qu’il y a trop de « mauvais » immigrés En regardant les choses d’une manière
différente sans refuser d’accepter que l’intégration peut être refusée, la
question est de savoir si ce n’est pas justement la pauvreté endémique et systématique
qui mènent à ce refus d’intégration. Après tout, si s’intégrer ne mène nulle
part et veut dire rester entasser dans une cité sans avenir, il devient non pas
justifiable que des personnes fassent le choix de se tourner vers le passé plutôt
que vers leur présent en demandant à leur pays non pas de reconnaître leur différence
mais d’accepter leur ressemblance. Le problème reste social même si les
immigrés sont comme tout le monde et qu’il existe des personnes parmi eux qui sont
des mauvais citoyens. C’est donc pas une spécificité mais une norme, le dire ne
veut pas dire refuser de voir les dégâts de la communautarisation, de la ghettoïsation
et de l’identitaire mais bien au contraire refuser de laisser des différences devenir
des particularités qui deviendraient des identités.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 09H31 dans banlieues, Communautarisme, France , Identité, immigration, insécurité, Intégration, Politique, racialisme, racisme | Lien permanent | Commentaires (0)
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Ivan Rioufol sur
l’affaire Zemmour et l’importance des statistiques ethniques et de l'immigration :
La colère de la France silencieuse est plus qu'un "malaise vis-à-vis de la démocratie et de la politique" comme l'explique le chef de l'Etat. Une rupture s'est installée entre le peuple et ses élites, trop attirées par l'entre-soi et le trompe l'oeil. La polémique que suscite Eric Zemmour (1) auprès des organisations antiracistes, après avoir évoqué la surreprésentation des Français issus de la diversité dans la délinquance (bloc-notes de vendredi) est révélatrice d'un refus d'affronter des réalités avérées. Afin de couper court à de telles querelles, le gouvernement serait bien inspiré d'ouvrir enfin les dossiers sensibles afin de donner la vérité des chiffres cachés. "Il faut accepter de compter", écrit la démographe Michèle Tribalat dans son livre (Les yeux grands fermés, Denoël) sur lequel je reviendrai vendredi. Il faut oser publier des statistiques ethniques, oser compter l'immigration et comptabiliser son bilan. La crise de la démocratie est née aussi de cette chape de plomb qui interdit de réfléchir aux bouleversements que connaît notre société ouverte. Ces aveuglements n'ont plus de sens.
Telle était ma
crainte de voir le débat parce les mots d’Eric Zemmour ont déclenchés un hystérie
inutile et contreproductive devenir une sur l’ethnicité de la criminalité alors
que la question est comme toujours est ailleurs. Cela dit, je suis pour la
publication des statistiques ethniques et pour chiffrer l’immigration parce que
ne pas le faire crée des fantasmes qu’il est difficile de combattre. Nous en
sommes donc là, à un combat d’arrière garde en les antiracistes qui ont fait d
du racisme une arme idéologique et politique et certains qui légitiment leur
racialisme par les illusions et les hypocrisies des antiracistes. Tout est donc
désormais racialisé parce qu’il est admis que les races existent et que la
diversité est formidable en soi alors qu’un être humain est un être humain est
un être humain. C’est rageant mais c’est aussi pour cela que Zemmour est devenu
essentiel dans le paysage médiatique français non pas parce qu’il a raison (il
est éloquent parfois tout étant rarement convaincant ) mais qu’il démontre presque
malgré lui que son point de vue est majoritaire et que tout le monde surtout
les bien pensants pensent que la couleur de peau est un facteur d’identité et que nous avons tous des différences essentielles
parce qu’un gorille n’est pas un chimpanzé. Pour toutes ces raisons, j’avoue
que rien ne me navre et ne m’irrite autant que des gens qui viennent vers moi
parce qu’ils veulent absolument voir une
créature exotique, qui leur fera découvrir des choses différentes et rien ne me
fait autant plaisir que les décevoir quand ils s’aperçoivent que sans être une
citoyenne du monde, ou une métisse culturelle (autre expression vide et idiote qui
est abominable), mes différences ne sont pas ni exotiques ni bling bling parce
que je ne suis pas ma couleur de peau.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 07H33 dans Actualité, banlieues, France , immigration, insécurité, Intégration, Justice, Politique, racialisme, racisme | Lien permanent | Commentaires (0)
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Comme
je l’affirmais la semaine dernière, il existe une meute qui est tellement
anti-Zemmour qu’elle existe juste pour crier au racisme aussitôt qu’il affirme
quelque chose de gauche sans jamais essayer de ne pas succomber à l’hystérie
mais de démontrer que ce qu’il dit n’est
pas exact ou plutôt est étroit et limitée par une idéologie absolutiste. Rue 89
a essayé de faire ce que les professionnels de la culpabilité et de l’outrage
auraient dû faire :
Les sociologues de la délinquance retiennent davantage le critère du niveau de vie que le critère ethnique pour expliquer les différences de comportement transgressif : les classes sociales défavorisées sont davantage délinquantes. Et il se trouve qu'en France, en 2010, les jeunes issus de l'immigration vivent dans des foyers plus touchés par la précarité.
C'est d'ailleurs ce que confirme Laurent Muchielli, sociologue habitué de Rue89, après l'intervention d'Eric Zemmour. Même son de cloche auprès des acteurs de terrain, et notamment éducateurs ou spécialistes de la violence en milieu scolaire.
Pour ces derniers, qu'il y ait davantage de Noirs et d'Arabes parmi les jeunes délinquants n'est pas vraiment un scoop. Mais avant tout le corollaire d'un phénomène socio-économique.
En somme, Eric Zemmour
avait raison mais pour de mauvaises raisons puisque ni la race, l’ethnie ou la
religion n'expliquent la délinquance mais plutôt des conditions sociales et économiques. Il suffit encore une fois de prendre l’exemple
des Etats-Unis pour se rendre compte que
le racialisme est une erreur dangereuse puisqu'elle fait croire que la race/l'ethnie/la religion déterminent l'identité et sont les causes de certains actes. Une analyse froide des faits montre cependant qu’un délinquant
« noir » n’aura aucun scrupule à s’attaquer à une victime « noire »
en pensant qu’elle lui ressemble alors que si les racialistes avaient raison il devrait attaquer quelqu’un qui ne lui
ressemble plus. Pour ces raisons, il est stupide et surtout petit d’essayer de
faire taire Eric Zemmour en criant au racisme parce qu’en vérité, il me semble
qu’aujourd’hui des choses qui doivent être dites parce qu’elles polluent
trop de zones de la société. Il est essentiel de pouvoir au moins confronter certains préjugés
en prouvant qu’ils sont biasés et fondés sur une analyse limitée de la société. La secte
antiraciste a tellement terrifié les sociétés qu’ils ont réussi à faire croire qu’ils
existent des identités basées sur des particularités ou sur des différences accidentelles
non choisies et surtout non essentielles. Ce qui est grave est que cette secte
a fait croire aux bien pensants, aux bienveillants et aux lâches qu’il fallait toujours
ignorer des réalités difficiles pour ne choquer et blessés aucune « communauté. »
Ces soi-disant communautés sont cependant artificielles puisqu’elles sont
unies par des désillusions communes et par le sentiment qu’il y a des ennemies
qu’il le faut combattre pur accepter au haut de l’échelle sociale. Zemmour au
moins certainement par accident démontre à la France que le racialisme, le
communautarisme à l’américaine, et le politiquement correct ne marchent et ne
font pas avancer une société mais au contre nuisent à sa cohésion puisqu’ils
sacralisent l’identitaire en faisant oublier à tant de gens qu’ils
sont français avant d’être autre chose.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 00H26 dans Actualité, Communautarisme, Etats-Unis, France , Identité, insécurité, Intégration, Justice, multiculturalisme, racialisme, racisme | Lien permanent | Commentaires (2)
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Farid Hannache sur la mosquée de Drancy et les islamistes:
J'ai vu le député et maire de Drancy supplier l'Etat d'intervenir pour protéger ses citoyens. Hallucinant. Je ne pensais pas que démocratie pouvait rimer avec impuissance. Je ne pensais pas qu'un représentant de notre nation pouvait se sentir seul face à une secte islamiste politicienne qui a ensanglanté plusieurs pays musulmans ou occidentaux.
(...)Devant les forces de l'ordre, sur le parking d'un centre commercial, Sifrioui a éructé un prêche, puis a dirigé une prière, puis a escaladé sa fourgonnette pour insulter les musulmans traîtres et la France raciste. Puis il a entonné le refrain morbide du Front islamique du salut (FIS), ce mot d'ordre qui a précipité l'Algérie dans une guerre civile de plus de 300 000 morts : "Avec ça, nous vivons. Pour ça, nous allons mourir. Pour ça, nous faisons le djihad. Avec ça, nous rencontrerons Allah." Aveuglant.
Je ne pensais pas que la France pouvait être une base arrière ou un levier du fascisme. J'ai quitté l'Algérie parce que les islamistes ont pourri ce pays et gâché notre vie. Je ne pensais pas les retrouver ici en France. Je ne les laisserai pas pourrir le pays de mes enfants et gâcher leur vie. Ceux qui refusent le terrorisme et le totalitarisme doivent enfin se manifester.
Et pendant ce temps, c'est la burqa qui attire l'attention alors que le recit d'Hannach le prouve ce ne sont pas les femmes en burqa qui sont une menace pour la France mais ceux qui se cachent derrière elles mais nous savons qu’ils étaient plus faciles de taper sur une femme en lui disant qu’elle n’a le droit de… au nom de… en tournant le dos aux l’intégristes qui sont plutôt satisfait de voir qu’on ne s’occupe pas d'eux en leur reconnaissant le droit d’être des illuminés et de chosifier et d'instrumentaliser les femmes et leurs corps en comme le font les politiques, les féministes, tout le monde .
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 01H11 dans Actualité, France , insécurité, Intégration, laïcité, libertés, Religion | Lien permanent | Commentaires (0)
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Résumons le dernier soi-disant dérapage atroce d’Eric Zemmour. Il est chez Ardisson pour vendre un livre. Il est un excellent client qui sait dire ce qui va attirer l’attention sur lui et surtout faire sortir du bois tous les antiracistes sans arguments et les crieurs professionnels. Il se lâche et affirme avec une mauvaise foi évidente ou plutôt un aveuglement idéologique que la plus part des trafiquants/délinquants sont « noirs » ou « arabes. » La meute se mobilise et au lieu d’être rationnelle et de ne pas se laisser prendre au jeu d’Eric Zemmour en criant « raciste, » « Lepéniste .» Ces cris n’ont plus aucun effet car après le Sarkozysme ce ne sont plus des insultes puisqu’on nous a expliqué non sans habileté et logique que les électeurs du FN étaient des victimes et de pauvres gens que la Droite avait désertés. Ce qui est navrant es tque la meute ne puisse faire une ou deux choses essentielles : (1) lui prouver que ce qu'il dit est faux et qu’il est comme tous les politiques qui voient ce qu’ils veulent voir et qui manquent d’arguments quand les chiffres leur disent autres choses que ce qu'ils souhaiteraient. (2) Lui dire « et alors ? » est ce que s’il était avéré que la majorité de délinquants sont des « noires » ou des « arabes » cela voudrait dire qu’ils sont délinquants/trafiquants à cause de leur couleur de peau, de leur ethnicité ou tout simplement pour des raisons sociales dont les plus importantes sont certainement la pauvreté et la ghettoïsation.
Dans une société rationnelle on aurait non pas hurler « oh raciste, oh raciste » avec une jouissance évidente et surtout dérangeante mais on aurait prouvé à Eric Zemmour que ce qu’il disait est faux ou tout simplement sans objet parce que la « race », l’ « ethnie », la « religion » ne sont pas des facteurs qui poussent des individus à violer les lois. Des personnes, sans se joindre à la meute, aurait pu dire au médiatique Zemmour que si la plus part des délinquants/trafiquants sont « noirs » ou « arabes » la plus part de leurs victimes partagent aussi ces caractéristiques.
J'avoue qu’il est sidérant pour un avocat de se rendre compte que de nos jours le racisme ou le racialisme est utilisé pour ne pas réfléchir, pour ne discuter, pour ne pas dire certaines choses en sans devoir les justifier, sans devoir convaincre, sans devoir prouver ce que l’on dit. Aux Etats-Unis, la majorité de la population des prisons sont de jeunes hommes « noirs » et le dire n’est pas raciste car on sait que leurs victimes étaient presque toujours d’autres « noirs » et que d’autres facteurs font que ces hommes finissent en prison pendant que les femmes « noirs » s’en sortent plus ou moins bien. Ce que j’essaye de dire est qu’essayer tout racialiser comme l’ont fait Thuram, Zemmour et les autres, il devient de plus en plus difficile de se focaliser sur la question sociale sans s’attarder sur la question raciale qui n’est même pas une question car elle est superficielle et donc une perte de temps car il y aura toujours dans notre monde des racistes et des gens qui leur feront trop de crédit en pensant qu’ils sont importants. Je me suis marrée hier en écoutant Rama Yade affirmer sans honte qu’Eric Zemmour était racialiste. J’avais envie de lui demander « Eh vous Ramatoulaye, vous ne l’êtes pas peut-être ? » quand vous signer la pétition pour une France multiculturelle et postraciale, dites vous aux Français autre chose que les races existent et que la France doit en tenir compte en donnant à des gens comme vous des rôles plus importants ? Quand vous taclez Ségolène Royal lorsqu’elle ose parler d’Afrique et dire qu’elle se sent plus concernée que les autres parce qu’elle est née comme vous à Dakar en lui affirmant sans rougir de la bêtise de votre propos que contrairement à elle, vous n’êtes pas née à Dakar par hasard et que donc l’Afrique vous appartient et que vous êtes plus proche des Africains que Royal, n’est-ce pas racialiste et suffisant de dire des âneries pareilles ? Quand Sarkozy parlait du mouton dans la baignoire durant sa campagne ou des imperfections de la famille « africaine » alors que la seule famille qui vient d’Afrique qu’il côtoie est probablement celle d’Omar Bongo, avez-vous oser l’ouvrir pour dire que c’était racialiste? En fait vous ne l’ouvrez que lorsqu’il est politiquement utile de le faire pour joindre la meute et leur dire que le sale Eric Zemmour ne s’attaque qu’aux personnes comme vous parce qu’elles sont « noires .»
Tout ceci est tellement petit et j’ai envie de dire à Zemmour, Yade, Thuram de manger leur pain quotidien sans ouvrir la bouche, sans faire de bruit, sans s’exhiber car il y a des gens qui doivent vraiment se courber pour gagner leur vie et de laisser les « noirs », les petites gens et les autres tranquille en arrêtant de se faire du blé sur l’idée grossière et opportuniste qu’ils sont une communauté, qu’ils ont une essence particulière, ils font partie d'une grande famille quand il s’agit de faire parler d'eux pour se mettre en valeur. La honte de notre monde est que la démagogie vend et que surtout le racialisme est l'idéologie majoritaire.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 09H35 dans Actualité, banlieues, Communautarisme, coup de gueule, Etats-Unis, France , Identité, immigration, insécurité, Intégration, Justice, Politique, racialisme, racisme, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0)
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J’ai l'impression de me heurter
à des paroles d’un autre
temps quand je lis les phrases suivantes de Natacha
Polony :
Parler d’une école « sanctuaire », ce n’est pas convoquer les blouses et les bonnets d’âne, l’école des années cinquante ou des années trente, c’est comprendre que la société se structure en séparant les espaces. La démocratie, nous disait déjà Thucydide, repose sur la séparation entre espace public et espace privé. Nous y ajoutons la distinction entre savoirs scolaires et non scolaires, entre ce que l’école doit à tout prix transmettre, et ce qu’elle est incapable de transmettre.
Illich estimait que c’est en prenant modèle sur l’Eglise catholique comme institution totalisante que l’école avait peu à peu absorbé l’ensemble des savoirs et des valeurs. Peut-être. Le monothéisme est par essence théologico-politique. Peut-être devrions-nous alors retrouver la vieille distinction antique entre sacré et profane. Et qu’il nous appartienne de restaurer un équilibre aujourd’hui détruit. Que la société profane s’organise pour transmettre ce qui n’est pas du ressort de l’école, ce dont elle ne saurait compenser la perte : une mémoire familiale, un récit des origines et la conscience que nous sommes au monde, incarnés, ici et maintenant. L’école pourra dès lors enseigner ce cheminement vers les livres et vers le cœur des hommes. Notre dernier rempart, sans doute, contre la barbarie.
J’ai subitement
envie de pleurer comme lorsque je me force à livre la mauvaise bible chrétienne: le
nouveau testament. Pourquoi ? Parce que je sais Polony est trop « nostalgique, »
trop idéologique pour voir que les temps ont changé, surtout que le passé était formidable, qu’il existait certainement quelque part dans l’histoire,
le meilleur des mondes avec la meilleure école possible, celle qui menait
automatiquement vers les livres mais les femmes, les hommes, et leurs enfants
ont changé. Lorsque Polony dit avec une bonne foi évidente que la solution
est la lecture, je me demande dan quel monde, elle vit pour ne pas constater qu’hélas
aussi le problème est que la société croit tellement en l'absolutisme totaliraire de ses
valeurs, qu’elle a démissionné non pas à les transmettre mais a les expliqué, a
les enseigné non pas en faisant la morale aux jeunes le matin à l’école ou en
leur faisant Don Quichotte ou la Bible en acceptant les nouvelles d’un monde qu’on
aime peut-être pas mais qu’on doit accepter et en les éduquant tout simplement
pour leur faire comprendre pourquoi les valeurs « traditionnelles »
sont ne sont pas toutes antimodernes. Il me change qu’il y a beaucoup de choses
qu’on trouve dans les livres mais ce qu’on n’y trouve pas ce sont des valeurs nécessaires
pour lutter contre la barbarie parce qu'il faut quelqu'un, un adulte qui croit encore que son devoir n'est pas de punir ou de formater pour interpreter, convaincre et surtout s'obstiner ses efforts ne portent. Si l'école doit devenir un sanctuaire, sera-t-elle véritablement encore une école ou simplement une église ? Sont nous devenus si "vieux" pour croire qu'un jeune qui lit des livres peut résister aux dures réalités de son environnement et de sa famille? Et surtout ne pas être influencer par elle? Devenons croire que comme dans les jeunes de La Journée de La Jupe après avoir été forcé à
lire quelques livres par leur professeur pistolet à la main sont à tout jamais protéger
contre les pièges de leurs banlieues ? Hélas nous ne vivons pas dans un monde Disney World et il n'y a pas de solutions magiques contre la violence.
Si lire un livre était un façon de se « civiliser »
les écoles coraniques du Pakistan ou d’ailleurs seraient un modèle pur le reste
du monde car on saurait que les jeunes sont des petits-ordinateurs qu’il suffit
de nourrir avec des livres pour qu’ils deviennent des citoyens propres et
convenables. En somme, la lecture est fondamentale mmais jamais un livre ne remplacera une personne ou la société qui ne peut juste demander aux «jeunes» avec un aveuglement idéologique de juste lire pour devenir comme il faut.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 09H16 dans Actualité, culture, France , insécurité, Le Passé , libertés, Religion | Lien permanent | Commentaires (0)
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Persuadée que les journalistes savent lire, l’équipe éducative réalise un dossier de presse complet sur la situation du collège : suppression de 3 postes de surveillants alors que le nombre des élèves a progressé de 23 % en six ans (de 418 à 585), et détérioration du statut de ce personnel depuis trois ans ; augmentation importante de la part des enfants issus de familles pauvres et précaires (de 65 à 90 %) ; équipe administrative tournante et peu expérimentée ; suppression en 2005 du fonds social de cantine ; montant dérisoire des bourses scolaires, etc. Et, pour bien signifier aux reporters que le problème n’est pas lié à la sécurité, l’équipe conclut : « Ce dont nous avons réellement besoin aujourd’hui, bien au-delà d’une formation à l’autorité, ce sont des moyens qui nous permettent de mettre en place une politique éducative ambitieuse pour des jeunes qui possèdent par ailleurs de nombreuses capacités. »
Toujours pleins d’espoir, les enseignants tentent alors de « contacter des médias plutôt écrits en se disant que ça sera peut-être mieux. Et là, on n’a pas beaucoup de retour. On a Le Monde qui fait un entrefilet pas très satisfaisant, et un article dans L’Huma un peu plus long. » Un résultat peu différent de la couverture par les télévisions. L’AFP,dont le service Éducation – signe des temps – a été fondu dans les Informations générales, qui s’occupent entre autres des chiens écrasés,fait la sourde oreille. En revanche, l’agence de presse propose à ses clients une dépêche alléchante : « Les principales agressions contre des enseignants depuis dix ans » (26.1.06). Le ton est donné. Le Parisien consacre sa couverture à « Un élève de sixième a voulu étrangler une prof : l’escalade » tandis que la presse nationale épice de quelques remarques de fond un traitement globalement spectaculaire : Le Figaro titre « Une enseignante enceinte agressée » ; Libération, « Mobilisations et tensions à l’école » ; Le Monde raconte comment « Un élève de sixième a tenté d’étrangler une enseignante à Montreuil ». La déléguée du Syndicat national des enseignements du second degré (Snes), harcelée chez elle par des journalistes avides de détails sur le déroulement de la strangulation,finira par abandonner son mandat. « On ne maîtrisait plus rien face aux petits renards de l’info, se souvient Philippe Ceschin, professeur de maths à Lenain-de-Tillemont. On était presque des spectateurs de ce qui se passait ».
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 05H02 dans Actualité, Citations , France , insécurité, médias | Lien permanent | Commentaires (0)
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Intéressants
propos de John R. McArthur sur l’Amérique, sa politique aérienne sécuritaire et l’idée
de boycotter les vols sur les Etats-Unis pour faire pression sur l’administration
Obama:
À l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, mon sac à main m'a été enlevé — tout bagage étant interdit dans la cabine (dont les sacs en plastique contenant journaux et magazines) hormis les ordinateurs portables — et j'ai subi une fouille corporelle méticuleuse. À la porte d'embarquement, j'ai demandé à l'agente de bord comment il se faisait que d'autres passagers portaient des bagages à main autres que des ordinateurs. «Je ne connais pas les règles», m'a-t-elle répondu d'un ton exaspéré. Règles, sans doute, imposées par l'Amérique au Canada. Cela ne donne assurément pas envie de voyager au «land of the free and home of the brave».
Comment s'en sortir? Là, je fais appel à Tyler Brûlé, Canadien d'origine et chroniqueur au Financial Times. D'habitude, je ne fais grand cas des déclarations et recommandations de Fast Lane, sa chronique sur la consommation globale et la vie de jet set affaires. Mais j'avoue que Brûlé, homme de bon goût, fait souvent des observations intelligentes — et voilà que le mois dernier il a offert une stratégie simple et brillante pour combattre les dernières folies de l'Amérique: le boycottage.
Oui, un vrai boycottage économique issu de l'étranger, puisque aucune influence locale ne semble avoir d'effet sur le pouvoir à Washington ou dans les grandes sociétés. Brûlé a raison de dire «qu'il n'y a rien de tel qu'une occasion commerciale ratée pour changer les opinions aux États-Unis» et «qu'un secteur d'aviation civile paralysé serait une mauvaise nouvelle pour des industries comme Boeing et ses fournisseurs».(…)Au-delà des crises économiques et guerrières, il y a chez nous une crise de l'éducation publique liée à la sécurité aérienne. Avant l'attentat raté de Noël à bord de l'avion à destination de Detroit, un employé du Département d'État a mal écrit dans son ordinateur le nom du terroriste présumé, Umar Farouk Abdulmutallab, ce qui a permis à celui-ci, en partie du moins, d'échapper à l'attention des autorités qui auraient pu saisir son visa. Entre temps à New York, la direction des transports publics a proposé d'éliminer, afin d'économiser, les cartes de métro et d'autobus gratuites pour les étudiants fréquantant l'école primaire et secondaire. Voilà la bêtise américaine dévoilée en grand: au moment où nous avons un évident besoin de perfectionner l'orthographe, la ville de New York décourage les enfants d'aller à l'école.
Le problème est
que les choses ne vont pas changer surtout pas sous Barack Obama. Ce dernier, parce qu'il est un grand politique (dans le sens Sarkozyen du terme) sait qu’il
suffit d’un attentat terroriste pour faire de lui un président qui, probablement,
ne peut être réélu. Obama et ceux qui l'entourent sont d'avis, que sur les questions du terrorisme et de la sécurité
aérienne, il doit être au moins aussi Bushiste que Bush sinon plus pour ne pas se faire Kerryser et devenir l’homme mou qui ne sait que discuter avec les terroristes
sans les combattre et les vaincre pour protéger son propre pays. Obama n’est
pas perçu comme un homme fort et les Américains même lorsqu’ils le kiffent ont
des doutes sur sa capacité à les protéger. Ces doutes ne sont pas (encore ?)
paralysants ou determinants parce que la priorité du moment n’est pas le
terrorisme mais l’économie et le chômage. Si cela devait changer, on
assisterait à un durcissement automatique sans discussion sur son efficacité. C’est
désespérant mais c’est ainsi.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 01H31 dans Actualité, Amérique , Etats-Unis, insécurité, libertés, Obama, Terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0)
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Je sais, je sais
le titre de mon billet est oxymorique mais j'admire Claude Dilain parce qu'il
ne semble pas obséder par les petites questions et l'envie de plaire aux bobos
mais par le volonté de répondre aux besoins de ces concitoyens sans les enfumer
et quand il dit ceci j'approuve mais je me demande pourquoi il est encore
socialiste :
Ecoutez les déclarations du président Nicolas Sarkozy : depuis deux ans et demi qu'il est élu, il est venu deux fois en banlieue: une fois dans un commissariat, et une fois au sujet de la vidéo-protection. Sans Fadela Amara, et pour parler uniquement de sécurité et d’immigration. Est-ce qu'on peut débattre sereinement quand le chef de l'Etat réduit les banlieues à la sécurité et à l'immigration ? Dans le même discours, il justifie la baisse de la TVA en parlant des restaurateurs qui se lèvent tôt et qui travaillent dur. Et les gars qui sont dans le bus à 6h du matin, pour justement aller nettoyer les restaurants ou faire la plonge ? Ils bossent aussi ! Ils sont aussi respectables !
[...] Focaliser le débat sur l'immigration et la régularisation des sans papiers n'a aucun sens. Les sans-papiers, c’est un faux problème. S’ils sont régularisés mais qu'ils vivent dans les mêmes conditions de grande misère, aux mains des marchands de sommeil, qu'est-ce que cela va changer ? Le problème, c'est qu'on n'a pas de politique d'intégration. Ni sociale, ni culturelle.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 12H13 dans Actualité, banlieues, Citations , France , Identité, immigration, insécurité, Intégration, Parti Socialiste, Politique, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0)
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Les mêmes phrases, les mêmes mots, les mêmes maux, aucun changement de politique, donc rien de nouveau et Hortefeux est inaudible quand il dit ceci...:
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 01H24 dans Actualité, Communautarisme, France , immigration, insécurité, Intégration, Politique | Lien permanent | Commentaires (0)
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Inaudible, incompréhensible et donc certainement sans avenir..:
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 11H51 dans Europe, immigration, insécurité, Parti Socialiste, Politique, économie | Lien permanent | Commentaires (0)
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Evidemment, Rioufol a une interpretation particulière du mélodrame pathétique de Henin Beaumont...:
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 12H11 dans Extrême droite , France , Front National, insécurité, Politique | Lien permanent | Commentaires (0)
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Encore une fois, j'ai perdu mon pari sur Hénin-Beaumont. Cependant, je suis fatiguée par toute cette hypocrisie autour du Front National. Si chaque fois que le FN peut gagner des élections, un Front Républicain se constitue pour lui faire barrage en faisant un chantage immonde aux électeurs alors il faut interdire ce parti et qu'on en finisse ! Il me semblait que le Sarkozysme avait légitimé, d'une certaine façon, le Le Penisme (il ne s'agit pas ici d'accuser Sarkozy de Fascisme ou de racisme car le Le Penisme n'est pas que cela mais juste d'affirmer qu'il a avec habilité, opportunisme et cynisme voler sans état d'âme les sujets du FN, ce que tous les politiques ambitieux de notre temps auraient fait pour gagner) en lui donnant raison sur des sujets tels que l'immigration (se souvient-on qu'il existe en France un ministre de l'immigration et de l'identité nationale ?", l'insécurité et l'intégration (on doit se rappeler de cette phrase malheureuse de Sarkozy: la France tu l'aimes ou tu la quittes !) , il est bien trop tard aujourd'hui pour agir comme si cette légitimation n'avait eu lieu.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 07H45 dans Actualité, Extrême droite , France , Front National, Identité, immigration, insécurité, Intégration, Le Pen, Politique, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0)
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Maître Eolas sur l'affaire de l'agression dnas le bus et la difficulté de prouver un mobile raciste :
En principe, en droit pénal, les mobiles sont indifférents sur la qualification. Robin des Bois a beau voler aux riches pour donner aux pauvres, il est un voleur au même titre que celui qui vole aux pauvres pour garder pour lui. L'explication est que la preuve du mobile est une preuve difficile à rapporter. Comment prouver l'intention qui anime une personne au moment où elle agit ? En faire un élément de l'infraction risque de paralyser la répression. Par contre, le mobile, quand il est connu, est pris en compte pour fixer le quantum de la peine. [...] Le mobile raciste (qui recouvre l'antisémitisme et l'homophobie, entre autres) est donc délicat à démontrer.[...] Et dans notre affaire, lors du déchaînement de violence, on peut en effet entendre une voix s'écrier “ Français de merde ” à deux reprises. Au milieu d'une douzaine de “ fils de pute ” ce qui semble indiquer que la légitimé de la filiation de la victime était une plus grande préoccupation pour les auteurs des coups que la nationalité de celle-ci. [...] Est-ce suffisant pour établir que les agresseurs étaient animés de pensées racistes, et que le vol était dû au départ à cette volonté raciste ? Pour l'avocat de la défense que je suis, rien n'est moins sûr. Tout d'abord, la vidéo montre que le vol du portefeuille au départ était vécu comme un jeu, un défi du type “ t'es pas cap' ”. Les auteurs de l'agression, hilares, font tout pour ne pas être repérés, et c'est l'apparence “ bourgeoise ” de la victime qui semble avoir été déterminante. On serait donc plus dans une optique de lutte des classes que de racisme. J'ajoute que la vidéo montre que l'un des agresseurs (un noir aux cheveux teints en blond…) est assis à côté d'une jeune fille qu'il enlaçait, donc vraisemblablement sa petite amie… qui est blanche, châtain clair aux cheveux raides , donc entrant irréfutablement dans la catégorie “ française ”. Voilà qui bat en brèche la force probante des propos tenus dans le feu de l'action, visant plus à offenser la victime qu'à exprimer une opinion sur la hiérarchie des races.
Cette discussion montre combien il est dangereux et futile pour la loi de prendre les mobiles racistes en considération parce qu'alors les questions raciales et ethniques deviennent les plus importantes puisqu'implicitement la société légitime les convictions du criminel en separant les crimes d'après des criterès qui pour lui sont fondamentales. On peut se demander ici pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de cette logique en tenant compte des mobiles misogynes ou des mobiles anti-riches et si la réponse est que ce serait ridicule alors cela voudrait dire qu'il ne doit pas y avoir d'exceptions possibles et qu'un crime est un crime est un crime.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 13H21 dans insécurité, Justice, racisme | Lien permanent | Commentaires (0)
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Je ne savais pas qu'il y avait un rappeur qui voulait tuer Zemmour d'après les medias mais bon, Youssoupha, c'est son nom, s'explique dans le Monde:
Le rappeur est toujours considéré comme un salaud, un criminel inculte qui fait de la musique juste pour trouver facilement du bling et sodomiser la société et la culture françaises. Cela fait plus 10 ans que je n'écoute plus de rap mais je suis toujours sidérée par le fait qu'en France, cette musique est encore à part et que les rappeurs ne sont pas ni acceptés ou reconnus par leurs pères ou les critiques comme artistes. Le rap en France occupe la place qu'il occupait aux Etats-Unis dans les années 80 et au début des années 90, il est considéré comme la musique des bandes et il confirme les suspicions et les fantasmes de ceux qui croient qu'une certaine catégorie de gens sont incapables d'être artistiques parce qu'ils n'ont pas de culture et en veulent à mort à la société. Ceci ne veut pas dire qu'il n'existe pas de rappeurs violents ou criminels mais tout simplement que ces gens ne sont pas devenus ce qu'ils sont à cause du rap comme les musiciens d'hier et d'aujourd'hui qui chantent des chansons plus ou moins idiotes sur des sujets sensibles. En somme, les mauvais rappeurs sont de mauvais musiciens comme les autres parce que le rap est une musique comme une autre, pas une arme de guerre.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 10H22 dans banlieues, culture, France , Identité, insécurité, Intégration | Lien permanent | Commentaires (0)
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Mona Chollet lamine La Journée de la Jupe qu'elle trouve détestable et idéologique:
Quelque chose me choque dans cette critique. Je ne sais pas comment l'exprimer. Chollet en voulant défendre ceux qui pour elle sont les victimes du film de Lilienfeld, elle les infantilise et les déshumanise en affirmant implicitement qu'il y a des choses qu'on ne doit pas dire sur eux non pas parce qu'elles sont fausses mais parce que ces gens sont faibles, simples d'esprit et que c'est honteux d'en faire les sujets d'un mauvais film propagandiste. J'en ai assez qu'on traite certaines personnes à cause de leurs différences comme des personnes objets qu'ils faut toujours protéger comme des femmes violées auxquelles on ne doit rien refuser ou rien reprocher en refusant de reconnaître leur individualité. Lorsqu'un jeune noir banlieusard est un salaud, un méchant, l'est-il parce qu'il est noir, banlieusard, et vicitme/bourreau de la société? Je n'ai pas vu La Journée de la jupe mais en supposant que ce que dit Chollet soit vrai, que le film fait des noirs, des arabes, des jeunes banlieusards sont des salauds et qu'il a un discours colonial, et alors...? Sommes nous encore au temps de Conrad ou de Kipling durant lequel on supposait que les noirs étaient de grands enfants incapables de penser, de réflechir, de se défendre donc qu'il fallait civiliser ou protéger? J'ai comme l'impression que Chollet avec un instinct de justicier mal placé, prévenant mais condescendant et passéiste, a peur que les soi-disantes victimes du film ne le regardent et soient à tout jamais marquées en devenant à leur tour des bourreaux. Je suis persuaduée qu'à ce moment leur violence sera considérée comme justifiée et justiable par trop de gens puisqu'ils pourront dire, «j'ai vu ce film imbécile et j'ai tellement été heurté, traumatisé que je n'ai pas eu d'autre choix que celui de devenir un cancre ou une crapule.»
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 11H58 dans Colonialisme, Communautarisme, Film, France , Identité, immigration, insécurité, Intégration, racisme | Lien permanent | Commentaires (0)
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Les banlieusards devront faire des efforts pour voir La Journée de la Jupe:
Présmer que certains sujets sont trop sensibles, trop compliqués, trop polémiques pour une certaine catégorie de personnes qui peuvent mal-interpréter les choses, ne pas les comprendre parce qu'elles sont ignorantes ou esclaves de l'obscruantisme de leurs cultures, traditions et religions, contribue à cette déculturation dont aime parler Finkielkraut.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 12H45 dans banlieues, Cinéma , culture, France , Identité, immigration, insécurité, Intégration | Lien permanent | Commentaires (0)
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Enfin une mauvaise critique de La Journée de Jupe et elle mérite d'etre citée puisqu'elle accuse le film d'être raciste, ce qui était prévisible étant donné que des gens comme Rioufol l'aime. C'est pathétique que toute discussion en France devient prévisible et qu'il est impossible de se sortir de ce genre d'affrontements inutiles et stériles dont le but est d'avoir raison sans toutefois admettre que tout n'est en noir et blanc. Les accusations qui fusent de part et d'autre ne sont pas suffisantes pour débarasser ceux qui les émettent de l'obligation de convaincre et au moins d'expliquer puisqu'ils énoncent ce qu'ils croient être des vérités. Est-il possible de faire un film sur l'éducation nationale anti-conformiste et polémique sans que les fous de vérité se l'accaparent pour évangeliser la France? Morceau choisi de la critique de Jonathan Schel :
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 07H05 dans banlieues, Cinéma , Communautarisme, culture, France , Identité, immigration, insécurité, Intégration, racisme | Lien permanent | Commentaires (2)
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C'est de mauvais goût et cela reflecte une lecture idéologique des faits mais c'est du Zemmour donc c'est tendance:
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 14H14 dans France , immigration, insécurité, Justice, Politique | Lien permanent | Commentaires (0)
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