Evidemment je suis d'accord avec Christian Salmon quand il affirme ça:
La perte de crédit d’Obama n'est pas la conséquence d’un déficit de communication, d’un défaut de marketing mais bien au contraire doit être imputée aux excès du marketing politique, à une stimulation émotionnelle trop puissante des audiences, assaillies de toutes parts, et de ce fait de moins en moins fidèles, de plus en plus rétives ou dispersées.
En 2008, j'affirmais qu'Obama c’était le Coca Cola Zero (Sarkozy c’était du Red Bull, Hollande du beaujolais nouveau), l'histoire me donne raison.

