Je suis d'accord avec Henri Maler quand il dit ça:
Des journalismes politiques, il en existe de toutes sortes. Les uns, accrédités auprès de nobles institutions et d’importants personnages ou simplement affectés à leur « suivi », ainsi qu’à celui des formations politiques, tentent de percer les secret politiques de la vie politique. D’autres, préposés aux commentaires et aux prescriptions, éditorialisent à tout va. Mais n’est pas éditocrate qui veut : les places sont convoitées, mais rares. D’autres enfin, se délectent de la peopolisation de la vie politique : une peopolisation intensive qui équivaut à une dépolitisation de la politique quand elle prétend éclairer la politique essentiellement par ses dessous personnels.

