Scènes du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste Français par Mathieu Deslandes :
Le jeu est simple : il faut faire se succéder à la tribune le maximum d’intervenants. Peu importe ce qu’ils ont à dire, ils seront contents, leurs amis aussi, leur sensibilité sera représentée, et le folklore proprement perpétué. Mais personne n’est dupe.
Prenez Claude Bartolone, ce président de l’Assemblée qui parle de plus en plus comme Roberto Benigni. Une phrase mise à part (« La dette, c’est un contresens de la nature, c’est de la souffrance différée »), il n’a tellement rien à dire qu’il abdique :
« Chers camarades, vous trouverez la fin de mon intervention sur mon blog. »
Marie-Noëlle Lienemann (qui, elle, ressemble de plus en plus à Anémone) affirme que « le capital public est une idée neuve » et que « si à Florange on ne trouve pas d’autre solution, il faut nationaliser ». L’assemblée semble assister à son intervention comme on avale un médicament au goût répugnant.
Ah et dire que cette showbization de la politique va non seulement continuer mais devenir de plus en plus lamentable en parasitant tout ce qu'elle frôle !

