Les phrases qui..sont de Raphaël Enthoven qui confirme ce que nous savons tous que la Sarkophobie est le plus grand mal qui mine la France:
Qu'est-ce que la sarkophobie? Et que fut-elle? Non une idée, mais un écran de fumée, avec ou sans feu. Non un projet, mais un rejet, ou le regret collectif d'avoir élu quelqu'un qui n'était pas notre genre. Non une vigilance, mais un "complotisme", qui, encore maintenant, n'épargne ni femme ni enfants, suspectés de s'exposer quand on les photographie à leur insu. Non un argumentaire, mais un discours ouvertement contradictoire, qui, faisant tour à tour de Nicolas Sarkozy un "fou de Dieu" et un homme sans morale, un nationaliste et un mondialiste, un professionnel et un amateur, un flic et un voyou, un métèque et un raciste, a méticuleusement remplacé la réflexion par le réflexe.
Non la critique (parfois légitime, souvent nécessaire) de la politique de Nicolas Sarkozy, mais un racisme bien-pensant, un crachat vertueux, la création "ex homine" d'une élite de soudards dont la médiocrité se mesure à l'échelle de leur snobisme.
Parce que je suis quelqu'un de magnanime comme tous ceux qui lisent ce blog le savent, je ne vais pas commenter ces phrases idiotes mais il est tout de même nécessaire de constater à quel point la 'carlatine' et le goût qu’on prend au pouvoir en le fréquentant rend aveugle, parfois sot et surtout partisan de manière éhontée !
En France et ailleurs dès qu’on veut imposer une opinion intenable, on s’insurge contre ceux qui ne la partagent pas en les accusant uniquement de racisme/d’antiracisme pour tuer dans l’œuf toute opposition (il faudra qu'on m'explique un de ces jours en quoi ne pas être raciste fait de quelqu'un une personne morale. Pour dire les choses crûment, il est possible de ne pas être raciste/être antiraciste et d'être une ordure et d'être raciste sans être vraiment une pourriture).
Les 'philosophes' devraient se tenir loin du pouvoir ou juste résister au désir funeste de devenir des créatures médiatiques.

