Caroline Fourest n'aime pas être la critique virulente lorsqu'elle la concerne etsurtout elle n’apprécie pas son Y' a bon Award:
Décerner un prix du racisme à une antiraciste. N'est-ce pas un peu gros ? Vous connaissez la formule, un peu modifiée. Les salauds osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Fourest n'a pas d'humour. Ce qui est plus grave est le fait qu'elle trouve odieux et inacceptable qu'on puisse lui reprocher d’être aveuglée par ses passions et qu'en pensant combattre le mal absolu, elle épouse souvent la forme de ce qu'elle s’évertue de tuer en croyant que la fin justifie les moyens.
Pour le fun et parce que je ne suis pas fan de Y a bon Award, voici une critique cinglante d'Alain Gresh sur Soeur Fourest et ses contradictions:
On ne présente plus Caroline Fourest, porte-parole de l’islamophobie « de gauche », toujours soucieuse d’équilibre et de raison, surtout quand il s’agissait de justifier les dictatures égyptienne ou tunisienne. Depuis, elle est partie en guerre contre le président Moncef Marzouki et le gouvernement tunisien avec une hargne qu’elle n’a jamais eue contre la dictature de Ben Ali.

