D'accord avec Jean-Paul Brighelli quand il affirme ceci:
Qui a encore besoin d’une étiquette ? Je serai pour celui — ou celle — qui sonnera la fin de la récré. Qui promettra s’il le faut aux écoliers de demain de la sueur et quelques larmes, parce qu’on n’a rien sans effort. Qui défendra l’Ecole et ses valeurs — la laïcité intégrale, et non la « laïcité positive » — comme s’il y avait une laïcité négative ! Qui comprendra que la burqua n’est qu’un phénomène de surface — que le problème, c’est cette pseudo-tolérance qui nous fait accepter des signes religieux, quels qu’ils soient, et des discours inacceptables, sus prétexte que les élèves auraient un droit à l’expression… Ah oui ? Dans nombre d’établissements de la République, cela permet de jolis dérapages, et cela fait des années que ça dure (...) nous sommes à la croisée des derniers chemins. La république, c’est tout droit. Sinon, à droite, vous avez la voie dégagée vers un libéralisme décomplexé qui ne sera jamais, au mieux, que le règne des copains, et à gauche, un chemin direct vers une social-démocratie qui ressemblera à un fascisme mou. Et les enfants là-dedans ? Ils sont le futur, et je ne veux pas d’un futur sans espoir, ni d’un avenir sans espérance.

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