La réforme de la
santé passée par le Congrès Américain hier soir me rappelle la pub Panzani des années
80 : de la merde, de la merde oui mais d’Obama. Ce n’est pas juste une
formule anti-Obama mais une manière de mettre l’accent sur le fait que cette
reforme est une avancée, il faudrait être une fanatique anti-Obama pour ne pas
l’admettre, mais c’est une mauvaise loi et surtout une mauvaise reforme parce
que les vrais changements ont été dilués par des compromis nauséabonds. L’intention
était bonne mais les compromissions pour avoir une illusion de changements sont,
de mon point de vue, inconsommables mais je suis minoritaire parce que j’aime l’Amérique
plus qu’Obama. Les Américains méritent mieux que cette bouillie de bonnes
pensées prémâchées qu’on leur offre en déplorant le fait qu’ils n’aient pas la
finesse, la culture et l’intelligence des Français et des Suisses pour accepter
une véritable reforme de la santé qui leur permettrait enfin de ne plus passer
des heures à l’hôpital ou d’avoir un système de santé à deux vitesses. Pour terminer, il est
important de rappeler aux Obamaniacs que cette reforme s’est fait encore une fois
sur le dos des femmes puisque pour avoir ses voix, on a accepter encore une
fois de remettre en cause l’avortement en condamnant des femmes pauvres à se débrouiller
toutes seules parce que l’état ne les aidera pas bien que l’avortement est légal
aux Etats-Unis. C’est honteux…

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