Le bonheur d’être le nouveau jouet socialiste et un
politique-message:
A Paris, changement de décor, comme si l'on cachait ce novice en politique de peur qu'il ne sache pas se tenir. Des campagnes, Ali Soumaré, 29 ans, en a fait beaucoup. Mais jamais en son nom. Alors, lorsqu'enfin il s'approche du pupitre, face à la marée de caméras, l'attachée de presse du président du conseil régional le rejoint, parlemente à voix basse, puis un autre "communicant" le prend par l'épaule et l'éloigne.
Il ne parlera que dans la cohue, sans retransmission de son dans la salle. "C'est moins solennel, il préfère", nous explique le "communicant", et, d'ailleurs, "le micro ne marchait pas"…
Le problème hélas est que lorsque
l’accent est mis sur la diversité, il n’est plus question pour ceux « qui
la représentent » d’avoir une individualité puisqu’ils sont d’abord, avant
tout, surtout, ou uniquement « noirs » « arabes » ou « »membres
d’une minorité visible. » Serait-il
réellement surprenant de voir Rama Yade dans un gouvernement socialiste ? La réponse
est non puisque pour la gauche bonbon qui aime donner des leçons d’antiracisme
aux autres Rama Yade est « noire » et donc vraiment, en son for intérieur
« de gauche », c’est pour aussi pour cela que Cohn-Bendit et les
autre la trouvent sympathique ils se disent certainement qu’elle est une
gauchiste contrariée qui reviendra au bercail après tout aucun « noir »
n’est jamais de droite en France et ailleurs. Oh Soumaré va ressurgir lors des
primaires et des présidentielles et qu’il pourra jouer le rôle bling bling de
porte parole de Strauss-Kahn ou d’Aubry et qu'on lui aura appris la langue de bois en mettant sa «différence» au service de quelqu'un d'autre comme Dati avant lui et comme le fera
Razzy Hammadi. Que tout cela est triste. Heureusement qu’il pleut doucement sur
New York.

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