Je suis presque entièrement d’accord avec Jean-Louis Huss lorsqu’il affirme ceci sur son excellent blog as-tu bien pris tes comprimés :
Que Marine Le Pen, en campagne, crie à l’islamisation de la France, n’est pas une surprise, mais qu’un maire socialiste d’une grande ville ou un Ministre de l’Education Nationale profèrent des mises en garde sur le sujet qui n’en est pas un, c’est sidérant.
Il y a donc des “mécréants” qui ne peuvent se passer de cochon et tellement accros qu’une dose bi-quotidienne se révèle nécessaire, le cochon Quick étant le seul à pouvoir faire cesser le syndrome de manque. Pourtant des olives pimentées peuvent remplacer agréablement la petite rondelle de saucisson servie avec l’apéritif, le jus de tomate l’américano, le gigot n’est pas pour me déplaire et les volailles diversement accommodées ne me rebutent pas, au contraire. La choucroute de mer est excellente, même sans riesling et je ne regrette jamais un couscous sans lardons et jambonneau !Si je veux du cochon, je vais ou il y a du cochon.
En revanche la question qui mériterait d’être soulevée est celle des restaurations collectives, écoles, entreprises … dans lesquelles, certains jours, aucune formule alternative au porc n’est proposée : question délicate pour des raisons économiques en particulier, les choix multiples coûtant cher.
Il me semble
qu'on parle des burgers halals pour parler d'autre chose. La seule chose qu'on
puisse reprocher à Quick est son choix de la ségrégation. Il renforce
l'idée selon laquelle quelqu'un qui mange un burger halal ne peut côtoyer une
personne qui mange un burger avec du bacon et donc par conséquent que les
croyances religieuses sont des justifications/facteurs légitimes de communautarisation. Cette
controverse n'est qu'une preuve de plus qu'en France on tourne autour du pot
justement parce qu'on n'a pas de réponses aux questions fondamentales et qu'on
aime le bruit.

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