On peut lire ceci dans un article dans le Temps de ce matin (cette nuit):
On appelle cela le «syndrome de Topolanek». Quand en avril 2009 Barack Obama participa à son premier sommet européen, sous présidence tchèque à Prague, il eut à subir le premier ministre Mirek Topolanek, qui avait qualifié dix jours avant de «chemin vers l’enfer» son plan se relance et qui, en plus, venait d’être destitué. Bref, un interlocuteur aussi désagréable qu’inutile. A un moment donné, le président américain glissa à ses aides: «Je perds mon temps!»
Formidable ! C'est marrant. Obama a une chose de plus en commun avec Bush: les Européens et leurs chichis l'ennuient. Eh oui, yes we can...

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