Rappelons aussi que sans les socialistes, José Manuel Durao Barroso ne serait pas président de la Commission : c’est le gouvernement socialiste portugais qui l’a présenté, et les gouvernements socialistes espagnols et britanniques l’ont soutenu. Après cela, faut-il s’étonner que la gauche perde avec une régularité métronométrique les élections, même en période de crise économique ? Cela montre aussi à quel point elle ne sait pas penser l’Europe à la différence de la droite qui sait où elle va.

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