Je suis de
retour. Ma semaine off n’a pas vraiment été une semaine off mais bon, nous
sommes en fin d’année et le plus important en cette période est de
tenir bon sans s’écrouler. Deux informations ont attiré mon attention. La première
est les petits chichis du Parti Socialiste, le fait que certains de ses nécrophiles
d’élus refocalisent le débat politique sur des sujets de société telles que la régularisation des sans-papiers et l’homosexualité qui ont besoin, avant toute chose, d’être dépolitisés. C’est très américain
et surtout très dangereux de voir des politiques croire que le rôle de la
politique est de moraliser une société et qu’ils sont des prêtres. Si de tels
sujets de société dominent le monde politique, c’est la fin des libertés
individuelles et la réhabilitation de l’état-religieux. Il faut savoir qu’aux Etats-Unis,
le débat sur la reforme du système de santé américain a été occulté par des
sujets tels que l’avortement et l’immigration clandestine au point que les démocrates
pour pacifier certains de leurs membres ont accepté d’inclure dans le projet de
loi de la Chambre des Représentants une interdiction pour l’état de financer
tout avortement alors que cette procédure est légale dans tous les états américains.
Il me semble que Martine Aubry et les siens ont choisi d’essayer de recréer
les vieux clivages en croyant que cela leur permettrait de créer une gauche qui se
rassemblera par la peur et l'envie du bien. Que doit-on penser du
socialisme s’il se préoccupe de la vie privée et non de la déstructuration des sociétés
qui se sont trop libéralisées ? Lorsqu’une pensée politique ne peut s’actualiser,
se régénérer, elle nous montre qu’elle est dans un coma terminal. C’est fou
comme les gauches de notre monde sont incapables de proposer à des populations désespérées
une autre vision des choses sans leur revendre de la daube en la rendant fashion, stylée comme disent les
nouvelles générations.
L’autre sujet qui a attiré mon attention est la décision d’Obama sur l’Afghanistan. Ce sujet me fait malgré moi sourire en dépit de sa gravité car il prouve à quel point la légende Obama est basée sur de la com, sur le besoin de croire en des messies, des hommes providentiels, et aussi surtout, il faut oser le dire, la mauvaise conscience de trop de gens sur le racisme, l’esclavage, et les discriminations comme si ces questions étaient une affaire de race comme aiment l'affirmer Zemmour et le plus grand nombre de monde; Zemmour sur ce sujet a un point de vue non seulement majoritaire mais dominant partout, il n'est donc pas question ici de le stigmatiser mais de déplorer que la majorité ait tort et ait un point de vue anti-intellectuel. Durant des mois, Obama a fait semblant de réfléchir et lorsqu’à la fin de ses soi-disant réflexions il dit qu’il ne veut pas perdre une guerre, il montre bien qu’il était politicien comme un autre qui ne veut pas prendre la responsabilité d’arrêter une guerre qui est pourtant ingagnable. Une majorité d’américains a beau être contre cette guerre mais elle considérerait comme une défaite tout retrait. C’est paradoxal mais c’est la réalité. Pour cette raison, Obama choisit de faire reculer les échéances pour ne pas avoir à défendre lors de sa campagne pour sa réélection le fait d’avoir humilier la grande puissance Américaine aux yeux du monde en reculant et en faisant l'aveu de sa vulnérabilité. En faisant comme les autres politiques parce qu’il est comme eux avec un talent indéniable pour lire de beaux discours et chanter avec un flair incroyable ce que les gens veulent entendre, Obama se revêt du drapeau américain pour ne pas s’entendre encore une fois reprocher de ne pas être, comme Bush, imbécilement mais fanatiquement patriote. Il accepte de prendre une décision idiote par pragmatisme et surtout par manque de courage politique parce qu’Obama n’est courageux que lorsqu’il est certain que son courage sera loué, vénéré avec un fanatisme incroyable par des journalistes, des soi-disant sages observateurs de la vie politique et par des décideurs élitistes comme ceux de ce comité qui lui a donné le prix Nobel alors qu’il vient de choisir de devenir véritablement un président de guerre parce que la paix n’était pas assez fashion et ni Obamamisable.
L’autre sujet qui a attiré mon attention est la décision d’Obama sur l’Afghanistan. Ce sujet me fait malgré moi sourire en dépit de sa gravité car il prouve à quel point la légende Obama est basée sur de la com, sur le besoin de croire en des messies, des hommes providentiels, et aussi surtout, il faut oser le dire, la mauvaise conscience de trop de gens sur le racisme, l’esclavage, et les discriminations comme si ces questions étaient une affaire de race comme aiment l'affirmer Zemmour et le plus grand nombre de monde; Zemmour sur ce sujet a un point de vue non seulement majoritaire mais dominant partout, il n'est donc pas question ici de le stigmatiser mais de déplorer que la majorité ait tort et ait un point de vue anti-intellectuel. Durant des mois, Obama a fait semblant de réfléchir et lorsqu’à la fin de ses soi-disant réflexions il dit qu’il ne veut pas perdre une guerre, il montre bien qu’il était politicien comme un autre qui ne veut pas prendre la responsabilité d’arrêter une guerre qui est pourtant ingagnable. Une majorité d’américains a beau être contre cette guerre mais elle considérerait comme une défaite tout retrait. C’est paradoxal mais c’est la réalité. Pour cette raison, Obama choisit de faire reculer les échéances pour ne pas avoir à défendre lors de sa campagne pour sa réélection le fait d’avoir humilier la grande puissance Américaine aux yeux du monde en reculant et en faisant l'aveu de sa vulnérabilité. En faisant comme les autres politiques parce qu’il est comme eux avec un talent indéniable pour lire de beaux discours et chanter avec un flair incroyable ce que les gens veulent entendre, Obama se revêt du drapeau américain pour ne pas s’entendre encore une fois reprocher de ne pas être, comme Bush, imbécilement mais fanatiquement patriote. Il accepte de prendre une décision idiote par pragmatisme et surtout par manque de courage politique parce qu’Obama n’est courageux que lorsqu’il est certain que son courage sera loué, vénéré avec un fanatisme incroyable par des journalistes, des soi-disant sages observateurs de la vie politique et par des décideurs élitistes comme ceux de ce comité qui lui a donné le prix Nobel alors qu’il vient de choisir de devenir véritablement un président de guerre parce que la paix n’était pas assez fashion et ni Obamamisable.

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