Nadine Morano sur les quotas, la parité:
Par nature, les quotas m'ont toujours choquée, mais ils constituent un mal nécessaire. Il ne faut évidemment pas préjuger des consultations qui seront engagées à l'automne par Xavier Darcos, mais je pense sincèrement qu'il faudra en passer par là. Aujourd'hui, il y a moins de 10 % de femmes dans les conseils d'administrations des entreprises du CAC 40. Il faut donc être plus volontariste ! Il est toujours difficile, on l'a vu lors de l'instauration de la parité politique, de dire à un sortant qu'il doit quitter une instance parce qu'on a décidé d'y imposer une femme, mais les choses doivent bouger.[...]Le principe des quotas, qu'il concerne les conseils d'administration ou les assemblées politiques, ne saurait suffire : c'est la place de la femme dans la société qu'il convient de faire évoluer, que ce soit à l'intérieur du couple et de la famille, bien sûr, mais aussi dans la vie professionnelle ou sociale. Des dispositifs existent qui permettent de transformer les mentalités : 46 entreprises comprenant 800 000 salariés se sont engagées à travers un label Egalité, et la Charte de la parentalité a été signée par 120 entreprises qui s'engagent à une meilleure conciliation vie familiale vie professionnelle, pour près d'un million de salariés.
Si je suis la logique de Morano, elle ne peut qu'être favorable aux quotas pour imposer la diversité raciale en France, donc pour la discrimination positive hardcore même s'ils favorisent des femmes noires ou arabes telles que Rama Yade et Fadela Amara mais pas celles qui lui ressemblent, à moins qu'il y ait une différence entre discriminer contre une femme et le faire contre un non-blanc...Tiens, je demande si elle a approuvé les propos des deux Frédéric (Lefebvre et Mittérrand) sur Orelsan.

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