Je n'arrire pas à être offusquée par les phrases de Gil Mihaely tellement elles m'amusent et il se trouve que je pense qu'il a raison car le otaltalitarisme du bien reste un totalitarisme:
Dans un rapport sur l’égalité professionnelle remis hier au
gouvernement, l’inspectrice ne se contente pas de dénoncer, elle
propose un remède : appliquer en France le système norvégien. Des
femmes nous voulons et des femmes nous aurons, dussions-nous employer
la manière forte (je me demande même si la perspective de pouvoir
sanctionner, réprimer, dénoncer ne stimule pas autant les ardeurs
paritaristes que le légitime souci d’égalité).
Pour briser le « plafond de verre » qui empêche les femmes d’accéder aux responsabilités dites entrepreneuriales, le gouvernement norvégien a imposé en 2004 des quotas de 40 % de femmes dans les conseils d’administration des entreprises publiques, puis deux ans plus tard, a étendu aux sociétés cotées cette discrimination positive en faveur des issues du chromosome XX.
Le problème est que si le système norvégien semble parfaitement moral, il est redoutablement mal adapté à la France. Certes, il est plus facile de compter les femmes que les « divers ». Reste qu’ici le seul critère légitime est la situation sociale et non pas la couleur de la peau, le pays d’origine, la religion ou le sexe. Le seul remède possible est donc celui qui a été testé avec tant de succès par l’éducation nationale, la justice et la santé : pour féminiser une profession, il suffit de proposer des emplois du temps compatibles avec une vie de famille et surtout d’en détourner ces messieurs grâce à des salaires nettement moins élevés que les autres emplois « bac + 6 » du marché.
Pour briser le « plafond de verre » qui empêche les femmes d’accéder aux responsabilités dites entrepreneuriales, le gouvernement norvégien a imposé en 2004 des quotas de 40 % de femmes dans les conseils d’administration des entreprises publiques, puis deux ans plus tard, a étendu aux sociétés cotées cette discrimination positive en faveur des issues du chromosome XX.
Le problème est que si le système norvégien semble parfaitement moral, il est redoutablement mal adapté à la France. Certes, il est plus facile de compter les femmes que les « divers ». Reste qu’ici le seul critère légitime est la situation sociale et non pas la couleur de la peau, le pays d’origine, la religion ou le sexe. Le seul remède possible est donc celui qui a été testé avec tant de succès par l’éducation nationale, la justice et la santé : pour féminiser une profession, il suffit de proposer des emplois du temps compatibles avec une vie de famille et surtout d’en détourner ces messieurs grâce à des salaires nettement moins élevés que les autres emplois « bac + 6 » du marché.

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