Décidémemt, l'affaire Halimi se termine mal comme le montre Elsa Vigoureux:
L'avocat Thomas Bidnic a même prétendu que Philippe Bilger avait ménagé le principal accusé, pendant toute l'audience.
La majorité des avocats présents à l'audience ont pensé que Thomas Bidnic avait été « trop loin ». Il a notamment reproché à Philippe Bilger son silence à l'audience du 19 mai dernier. Youssouf Fofana menaçait ce jour-là la cour de ne plus répondre aux avocats juifs : « J'aurais aimé, monsieur l'avocat général, que vous disiez qu'il n'y a pas d'avocats juifs ici, mais seulement des avocats », a lancé Me Bidnic.
L'avocat assume avoir fait un véritable procès d'intention à l'avocat général Philippe Bilger. Il l'a accusé d'avoir osé une distinction lors de son réquisitoire entre « un antisémitisme banal et ordinaire » et un « antisémitisme de fond qui tue ». Il a donc lu à la cour les pages 60 et 61 du livre de Ruth Halimi. La maman d'Ilan y explique précisément qu'il n'y a pas de différence, que la haine n'est pas une histoire d'intellectuel, que la haine est viscérale, que son fils est mort d'un préjugé selon lequel les juifs sont riches.
Thomas Bidnic a même dit avoir entendu l'avocat général Philippe Bilger reprocher à Youssouf Fofana d'avoir "déshonoré l'antisémitisme", faisant ainsi référence à la célèbre citation de Georges Bernanos ("Hitler a déshonoré l'antisémitisme"). Allusion qui a "gêné" certains avocats.
La majorité des avocats présents à l'audience ont pensé que Thomas Bidnic avait été « trop loin ». Il a notamment reproché à Philippe Bilger son silence à l'audience du 19 mai dernier. Youssouf Fofana menaçait ce jour-là la cour de ne plus répondre aux avocats juifs : « J'aurais aimé, monsieur l'avocat général, que vous disiez qu'il n'y a pas d'avocats juifs ici, mais seulement des avocats », a lancé Me Bidnic.
L'avocat assume avoir fait un véritable procès d'intention à l'avocat général Philippe Bilger. Il l'a accusé d'avoir osé une distinction lors de son réquisitoire entre « un antisémitisme banal et ordinaire » et un « antisémitisme de fond qui tue ». Il a donc lu à la cour les pages 60 et 61 du livre de Ruth Halimi. La maman d'Ilan y explique précisément qu'il n'y a pas de différence, que la haine n'est pas une histoire d'intellectuel, que la haine est viscérale, que son fils est mort d'un préjugé selon lequel les juifs sont riches.
Thomas Bidnic a même dit avoir entendu l'avocat général Philippe Bilger reprocher à Youssouf Fofana d'avoir "déshonoré l'antisémitisme", faisant ainsi référence à la célèbre citation de Georges Bernanos ("Hitler a déshonoré l'antisémitisme"). Allusion qui a "gêné" certains avocats.
Un seul mol: dégueulasse !

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