Affirmation fascinante et inquiétante de Noam Leandri, chargé d'études à l'Observatoire des inégalités, dans une note de Catherine Coroller sur la situation des immigrés en France:
Partout où ce genre de problèmes existe, il est plus facile de faire un diagnostic sans proposer de solutions parce qu'alors des exclamations s'élèvent soit pour réclamer, pour s'offusquer ou pour nier. Il est clair que le statu quo est de plus en plus préférable au changement parce qu'il coûte moins cher et qu'il ne cause ou n'aggrave (visiblement) aucun clash, du moins au court terme.

Bravo et merci pour cet article. Je viens de publier mon quatrième roman "Lumière pour les oubliés", éditions Le Cormoran, diffusé par Coop-Breizh qui traite des sans-papiers en Bretagne et de la Tchétchénie
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Rédigé par : Venner Yann | mercredi 08 avril 2009 à 06H12