Cet édito publié dans l’écho est le plus dégueulasse, le plus imbécile, et le plus inculte que j’ai lu durant toutes ces primaires sur Hillary Clinton. L’auteur , Stephan Richter, qui ne sait vraisemblablement rien de la politique américaine et d’Hillary Clinton l’accuse de xénophobie parce qu’elle ose penser qu’elle ferait un meilleur président que Barack Obama, Le problème de cette campagne est bien là : il est impossible pour Hillary Clinton de confronter Barack Obama sur ses contradictions, ses limites et ses hypocrisies sans être accusée d’être une xénophobe ou une raciste. Il est vrai que parfois Obama se fait accuser de sexisme mais comme la campagne présidentielle Française nous l’a montré, les accusations de sexisme peuvent être contrées par un sourire innocent ou autre signe de charme masculin, une diabolisation de la femme politique en l’accusant de trop aimer le pouvoir comme si ses rivaux masculins l’aimaient moins et surtout par une insinuation que la candidate n’a réussi en politique que grâce à la victimisation. J’ai toujours pensé que le racisme ou plutôt l’accusation de racisme, de sexisme ou de xénophobie devait marquer le début d’une conversation et non être utilisée pour la conclure en faisant taire ceux avec qui on n’a pas la capacité intellectuelle de discuter ou avec qui on n’est pas d’accord sur des questions fondamentales.

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