Je retrouve ce blog plus vieille que Vendredi mais hélas pas plus sage. Ce week-end d’anniversaire a été plutôt calme. Pour fêter mon anniversaire, j’ai essayé de prendre du bon temps et de ne pas réfléchir. Je n’y suis pas parvenue. Je réfléchis trop et je me rends compte que cela me rend indécise et m’empêche de prendre de simples décisions parce que je fais d’elles toutes des décisions capitales. Mais bon, à part cela, je sens bien qu’il va falloir que je me prenne moins au sérieux car après tout, je ne suis pas le centre du monde (le centre du monde, c’est Sarkozy) et j’ai le droit de dire des stupidités et de faire des conneries.
Je me sens de moins en moins à l’aise à Washington. Depuis l’été, je sais que mon histoire d’amour avec cette ville s’achève même si j’essaye de me mentir. Je ne sais pas pourquoi mais quelque chose a changé, j’ai changé. Du jour au lendemain, j’ai arrêté de kiffer cette ville qui est pourtant une des grandes villes américaines les plus humaines. Je suis redevenue obsédée par New York que j’avais quitté pourtant dépitée par une machine et un système qui broyaient les jeunes avec trop de plaisir. Ok, J’arrête de parler de moi. Je suis de retour mais je vais essayer d’être plus relaxe comme diraient les Québécois et moins égocentrique.

Don't be too hard on yourself vis a vis egocentrism... French presidents spend their entire lives hoping to be really important, but all they get for their efforts is a power which, though not totally negligible in the world, hardly deserves the moniker "pouvoir supreme". Writers have just as much reason for a little vanity, if not more, than second rate presidents.
Rédigé par : Craig | lundi 10 décembre 2007 à 11H13