« Ce qui s'est passé, ce n'est pas une crise sociale. On est dans la violence urbaine, anarchique, portée par une minorité qui jette l'opprobre sur la majorité. Cette minorité, ce petit noyau dur, utilise le moindre prétexte pour casser, brûler, tout péter dans le quartier. Face à cela, il faut être très ferme, pour montrer que ce n'est pas acceptable, que la République existe partout, que l'Etat et les élus locaux sont présents. Evidemment, on entend l'exclusion, le malaise social, mais ce n'est pas parce qu'on est pauvre, exclu, discriminé, que l'on peut saccager. Ceux qui disent cela sont irresponsables. Il faut être ferme face à la violence. Le respect de la police, c'est très important. On connaît la tension qui existe entre les jeunes et le service public qu'est la police. Mais il y a une vraie demande de présence de police dans les quartiers. Peu importe le terme qu'on lui accole : police de proximité, urbaine... ». Fadela Amera.

Je pense qu'elle est aveugle d'accepter qu'il n'y a pas de probleme sociale dans tout ce 'voyoucratie'. Comment est-ce qu'on peut croire qu'il n'existe aucune probleme sociale dans les actions criminelles qu'on voit nuit apres nuit. Si c'etait seulement une question criminelle, on pourrait arreter des individus et c'aura arrete. Mais le bagarre continue donc c'est pas aussi simple.
Bien sur il faut etre ferme, mais il faut aussi essayer ameliorer les problemes bases.
Rédigé par : Scott Guye | jeudi 29 novembre 2007 à 10H22