En lisant le billet de Jules de Diner’s room sur Ségolène Royal et son discours de Samedi dernier, j’ai réalisé (encore une fois) que d’une certaine manière, le problème de Ségo est qu’on a fait d’elle une postiche transparente qui représente soit tous les aspirations ou les peurs de beaucoup trop de gens. Jules se demande si Ségolène Royal peut rénover la gauche mais c’est la mauvaise question, parce qu’il me semble que la gauche n’a pas envie encore décidée de changer mais juste de se remaquiller. C’est cela qui explique en grande partie la défaite de Mai dernier car tous le parti socialiste voulait gagner avec Ségo mais pas changer avec elle. Je me souviens de l’apparition du Dskiste Cambadélis dans l’émission de Ruquier du Samedi soir dans laquelle il faisait de la défaite une qui aurait été évitable avec le bon candidat et donc Hollande était responsable parce que son ancienne compagne avait profité du refus de trancher pour devenir la candidate du Parti Socialiste. Il m’a toujours semblé que les Jospinistes, les Fabusiens et les autres avaient la mémoire courte car ils ont toujours refusé d’accepter qu’ils ne pouvaient avoir le beurre et l’argent du beurre, c'est-à-dire il ne pouvait dire que l’élection était imperdable, que tout était de la faute de Ségo et ensuite faire le triste constat que la gauche avait besoin d’être renouveler. En somme, Ségolène Royal a essayé de gagner en faisant une addition impossible en les Jospinistes, les Fabusiens, les néo-Marxistes et les sociaux-démocrates, et les Ségolistes sans trahir ses propres convictions. C’était un pari très difficile et elle ne l’a pas réussi.
L’avenir aussi est compliqué mais encore une fois, on ne peut lui demander comme on demandait autrefois aux bonnes fées de renouveler la gauche sans trancher et sans d’une certaine façon enterrer des manières archaïques de faire de la politique et de diriger un parti. La gauche a besoin de plus qu’une femme de ménage pour avancer, elle a besoin d’un créateur. Il se peut que ce ne soit pas Ségolène Royal mais de toutes les façons cela devra être quelqu’un que les autres devront suivre et dont ils devront accepter les erreurs et les fausses notes.

La gauche n'avait que tres peu de chance de passer.
"En France, quand on guillotine un roi, on hérite d'un empereur."
Sinon les sociaux démocrates, de gauche comme de droite, sont des néo-marxistes.
Union des Républiques Socialistes Soviétiques = République Démocratique d'Allemagne = Angsoc.
Je me suis toujours interrogé comment les Russes et Allemands de l'Est avaient pus se retrouver dans des totalitarismes affichant les mots "République" "Démocratique", dans une misére excessive alors que leurs aspirations sociales étaient (du moins au départ) clairement affichées.
Aujourd'hui je comprends mieux.
Suite à cette petite crise économique, le président du FMI à déclaré qu'il fallait d'avantage de régulation afin d'obtenir d'avantage de transparence.
Le "libéralisme" avance enfin. Ce qui est paradoxale puisque tout ceci nous ne le découvrons pas, et plus encore le libéralisme sert à évoluer; alors qu'il s'est lui même complé à l'immobilisme depuis la chute du mur de Berlin: Chercher l'erreur...
Ce que je trouve navrant, réside dans le fait que nous devons encore une fois passer par des crises pour réagir, alors que ces phénoménes sont parfaitement connus et complétement prévisibles. (Pas besoin d'être prix nobel d'économie pour le comprendre, il suffit d'être aller dans les pires écoles du mondes: L'école public de la république française)
La ou je partage, peut être un tord, le point de vue de Finkeulkraut (et c'est bien le seul), je considére qu'il est déja trop tard.
Pour autant, même s'il est trop tard, de toutes les façons, perdurer dans cet immobilisme n'arrangera rien, mieux vaut donc évoluer.
Espérons que les Américains et Anglais (L'Europe àprés avoir été précurseur à l'apres-guerre est aujourd'hui complétement dépassée) soit plus éclairée que les Français et puissent être à même d'évaluer la marge de manoeuvre restante tout en l'exploitant au maximun.
La France n'en est plus capable.(Mort des exeptions culturelles)
Pour en revenir au PS français, sa problématique se résume par le fait d'être confronté à une droite qui se radicalise. Le PS n'a d'autre alternative que lui aussi se radicaliser pour exister.
La Gauche, elle, une fois encore, en avance sur la droite, refuse de se radicaliser.
D'ou ses difficultées actuelles. D'ou l'obligation d'évoluer par la répétition des crises du passé. (Certes dans une échelle de gravité moindre pour le moment)
Rédigé par : Panthagoras | jeudi 30 août 2007 à 10H06