« Je pense avoir toujours été féministe, y compris dans ma vie quotidienne. N'empêche que plus je découvrais la candidate et plus j'étais déçu. Par sa personnalité, sa façon de parler, ses errements politiques et en goutte d'eau, son amour du drapeau... La cause féminine serait-elle supérieure à toutes les autres pour justifier l'élection d'une femme à n'importe quel prix? Je ne le crois pas, et même dans ce cas, ce serait lui rendre un bien mauvais service que d'élire une mauvaise candidate. Parce que c'est ce qu'elle est. [...]
Les Français et les Françaises ont montré, avec le soutien moral massif qu'a reçu sa candidature, que la perspective de voir une femme à la présidence n'est plus du tout un problème pour la grande majorité d'entre eux. Tous les sondages l'ont confirmé. Le problème, c'est de voir cette femme-là devenir présidente (ou cet homme-là, dans le cas de Sarkozy) ». Philippe Souaille, lecteur du Temps.

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