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Rédigé par Christelle Nadia à 01H05 dans Actualité, France , féminisme, Sarkozy, Ségolène Royal, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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« Ce débat a incarné, à mes yeux, le summum de ce que la IVe République avait de plus caricatural. Il est contraire à l'esprit de nos institutions. Le 1er tour existe pour sélectionner deux candidats et pour que deux projets se présentent aux Français. Ce débat a apporté du flou et de la confusion là où les Français attendent de la clarté. Les Français ont voté sans équivoque le 22 avril, ils ne doivent pas se laisser voler leur choix. (…) Le François Bayrou que je connais depuis vingt ans ne ressemble pas à celui que j'entends aujourd'hui. Et les innombrables messages d'électeurs centristes que je reçois me montrent que le dialogue entre les Français et moi se poursuit. C'est le plus important ». Nicolas Sarkozy.
Rédigé par Christelle Nadia à 01H16 dans Actualité, Bayrou, Citations , France , Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Si les chefs socialistes font une drôle de tête, silencieuse et abstraite comme quand on va à l'enterrement de quelqu'un qu'on n'aimait pas, c'est qu'ils ne croient pas au danger pour la démocratie. La droite les a contaminés. Ils s'expriment à sa place, sans le dire mais en le montrant : ils croient à l'incompétence de leur candidate et ça les ennuie beaucoup. Ils y voient une sorte de justification à leur défaite. Ils se disent qu'ils auraient tout de même dû l'em-pêcher d'être candidate et qu'ils n'y ont pas réussi. Fabius et Strauss-Kahn s'en veulent. Comme il m'est arrivé souvent, ces derniers mois, de songer à François Hollande. Quelle n'était pas sa douleur. C'est qu'il la connaissait mieux que personne et que malgré la chance, l'imprévu, la mayonnaise, le succès qui va au succès, lui, il savait... Il a dû être soulagé en constatant que la droite la ménageait, contenait ses injures dans des limites bien convenables. Et en même temps il sentait que c'était pire que tout. Tôt ou tard, la vérité l'emporterait ». Stéphane Denis, “Le Danger Se Fait la Malle.”
Rédigé par Christelle Nadia à 01H21 dans Actualité, Citations , France , Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Je viens d’écouter Bayrou sur RTL et j’avoue qu’il m’impressionne. J’ai été trop hâtive en condamnant son attitude du deuxième tour, eh oui, il m'arrive de me tromper et de me laisser emporter par mes passions (C’est mon côté Antigone). J’avais oublié que Bayrou contrairement à moi n’est pas un passionné mais un modéré qui pèse ses mots et prend son temps. Chapeau, monsieur Bayrou, j’espère de toutes mes forces que le Parti Démocrate marchera car je pense que s’il produit des femmes et des hommes politiques de la trempe de Bayrou, le monde politique Français se montrera enfin à la hauteur de la France.
Rédigé par Christelle Nadia à 02H18 dans Actualité, Bayrou, Politique, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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Je suis réconciliée avec Kouchner depuis la fin du second tour même si je pense que Rocard et lui ont vendu la mèche trop tôt avec leur proposition d’alliance. Je crois cette proposition a donné des excuses à beaucoup de gens qui ne veulent pas que le PS évolue vers le centre se focaliser sur le mauvais timing pour décrédibiliser cette proposition alors que justement le centre est l’avenir du PS. Je ne sais pas si Ségo va gagner (mon instinct me dit que tout reste possible malgré les chiffres mais la politique est parfois comme le championnat de foot Français, il y a quelques suspens mais à la fin c’est toujours Lyon qui gagne) mais quoi qu’il arrive le PS est condamné à changer. Il est clair que pour moi, le choix est clair entre Mélenchon, Fabius et Kouchner et Bayrou, je choisis ces derniers parce qu’ils sont moins sectaires et surtout parce qu’ils savent qu’une fidélité religieuse aux dogmes est dangereuse.
Rédigé par Christelle Nadia à 00H09 dans Actualité, Bayrou, France , Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal, télévision | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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« Le mal s'étend en nappe d'huile sur l'Amérique du Nord: vieille méfiance atavique contre la culture et l'intellectualisme. Notre continent tout neuf a les deux pieds dans la glèbe et ne danse pas souvent le ballet sur des pointes fines.
Un président totalement inculte ne serait pas élu en France. Phénomène pourtant courant de notre côté de la mare atlantique. Question d'héritage sociohistorique.
Dommage! On aurait davantage besoin de chefs attelés aux causes culturelles que les Européens,aux racines si anciennes.
En août dernier, le monde entier apprenait que George W. Bush avait lu L'Étranger d'Albert Camus. Stupeur et tremblements! Qui l'eût cru? Notre surprise témoignait de son illettrisme habituel.
Au Québec, par-delà les beaux discours de langue de bois, l'anti-intellectualisme n'est jamais tapi bien loin. Quand l'étiquette «d'élitisme» vous marque au fer rouge, ça chauffe.
Vous n'écoutez pas Tout le monde en parle? -- Élitiste!
Vous vous méfiez de l'ADQ? -- Anti-populiste!
Vous lisez, vous fréquentez le théâtre, l'opéra? -- Mais sur quelle planète vivez-vous? Pas sur la nôtre. Traître à la patrie!
Ouille! » Odile Tremblay,“Tolstoy contre l’Inculture.”
Rédigé par Christelle Nadia à 00H46 dans Citations , culture, Etats-Unis, France , libertés, littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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Je suis sûrement trop dure avec Bayrou mais je crois qu’on ne peut pas dénoncer les magouilles et le comportement peu courageux des politiques de son pays et ensuite imiter ce comportement. Cela ne veut pas dire que Bayrou n’est pas un homme honorable car il est mais simplement j’aurais aimé qu’il soit moins calculateur et plus sincère mais bon, peut-on vraiment espérer des centristes qu’ils soient moins égoïstes que les autres ?
Rédigé par Christelle Nadia à 12H43 dans Actualité, Bayrou, France , Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal, télévision | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
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Nous en sommes donc là. François Bayrou n’étant pas au deuxième tour devrait refuser de choisir. C’est le meilleur choix pour lui bien sûr mais c’est aussi le choix le moins courageux, le plus opportuniste, le plus égoïste qui le banalise en faisant de lui un homme politique comme les autres (ce n’est pas une insulte). Bayrou disait qu’il voulait inventer une autre manière de faire de la politique mais il l’a plutôt ringardiser et infantiliser en refusant de choisir préférant d’adopter l’attitude de tant d’enfants gâtés et d’adultes qui souffrent du syndrome Peter Pan lorsqu’ils sont confrontés à des choix difficiles mais surtout aussi décisifs. Je respecterai toujours Bayrou parce que je crois qu’il a la carrure d’un homme d’état mais si l’acte qui s’apprête à poser montrera qu’il a des défauts qui peuvent l’induire en erreur et que son ambition politique peut le rendre aveugle. Je crois que faire la politique c’est faire des choix et que la faire justement c’est justement refuser les dogmes en mettant l’intérêt général, la patrie, le bien être du peuple avant tout de chose. Lorsqu’on s’abstient en politique et que l’on refuse de choisir non pas son camps mais celui ou celle que l’on pense être le plus apte à gouverner sa patrie, cela veut dire qu’on pense que la politique n’a aucune importance et que l’on voit en fait le monde en noir et en blanc en le disant entre les nobles centristes et les autres. Bayrou est un bon tacticien mais malheureusement ce qu’il oublie est que la politique ne se limite pas à la tactique et que tous les hommes d’états doivent faire des choix difficiles qui peuvent arrêter leurs carrières politiques ou les empêcher de devenir un jour président de la république. Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, ce n’est peut-être pas un choix facile mais c’est un choix clair qui changera la destinée de la France. Le choix de Bayrou de ne pas choix est juvénile mais aussi il signifie qu’il ne pense pas toujours tout ce qu’il dit puisqu’en fait on se doute bien qu’on se doute bien qu’en fait, il préfère Sarko à Ségo mais que ne pouvant assumer ce choix il préfère dire qu’il ne choisit pas. Etre sexy à mon avis cela veut dire ne pas cacher sa sexualité et surtout ne pas prétendre ne pas à de sexe parce qu’on ne veut pas être bisexuelle et que surtout on préfère maintenir la confusion parce qu’on n’ait pas sur que les personnes qui nous courtisent continueraient à être attirer par nous si on criait haut et fort qui on est vraiment. N’est ce pas là le vrai problème de Bayrou ? Il se dit qu’en maintenant la confusion, en continuant à dénoncer les fautes des autres pour créer une différence qui n’est pas visible sans des chants à la gloire du centrisme. Malheureusement et je l’espère pour le moment, le Bayrourisme a trop de choses en commun avec les boys band des années 90, il est sucré mais il n’a pas de fond. Je me demande ce que dira Bayrou dans 5 ans après le mandat du prochain président non je ne me le demande pas, je le sais. Il dira ce qu’il dit maintenant.
Rédigé par Christelle Nadia à 01H34 dans Actualité, Bayrou, France , Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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« On ne peut pas dissocier une explication du constat que le Mal est le fait d’hommes comme nous, des gens qui dorment, qui chient, qui baisent et qui ont le même rapport que nous au corps et à l’angoisse de la mort, la pensée venant après. Tous les tueurs sont comme nous. Pourquoi certains deviennent-ils des tueurs et d’autres non ? Si l’on écarte les 10% de psychopathes et les 10% de réfractaires (les Scholl, le pasteur Niemöller), que fait-on des 80% d’Allemands normaux qui se sont retrouvés à participer en masse à la tuerie ? Je suis convaincu que les barrières ne sont pas individuelles mais sociales (juridiques, interdits). Dans l’humanitaire, la négociation avec les bourreaux est quotidienne, ça aide à comprendre certains mécanismes que de cotoyer des gens qui massacrent toute la journée comme le font les bouchers à l’abattoir. Mais on ne pourra pas éradiquer le Mal : c’est là et ce sera toujours là. On peut juste limiter la casse, avec l’humanitaire exemple. Les barrières doivent être renouvellées et retravaillées en permanence. Le tabou ne suffit pas ». Jonathan Littell.
Rédigé par Christelle Nadia à 00H12 dans Citations , culture, libertés, littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Apparemment, Eric Besson veut devenir quelqu’un d’important. Depuis le début, je n’ai pas compris ce qui le motivait parce que la politique est un sport brutal et qu’il n’a pas 2 ans. Mais son ralliement à Sarkozy me fait penser qu’il avait planifié son coup depuis le départ et qu’il était en fait une taupe destiner à informer les Sarkozystes et à détruire Ségo de l’intérieur. Je m’explique. Comment peut-on expliquer qu’en moins de six moins, il est découvert qu’il aimait Sarkozy, que Ségo était méchante, et qu’il ne pouvait plus appartenir au Parti Socialiste, ce genre de retournement de veste est trop spectaculaire pour être le fruit du hasard et je crois que Besson avait décidé des le départ qu’il allait piéger Ségo, écrire un livre et surtout rejoindre Sarkozy pour montrer que c’est bien lui le seul qui peut rassembler la France. Mais bon, tout cela est moins important car la question essentielle est celle de savoir si l’élection est joué ou encore une fois les choses vont être prévisibles et que Sarkozy va gagner. J’avoue que l’arithmétique n’est pas favorable à Ségo mais heureusement que élection n’est pas une question de chiffres.
Rédigé par Christelle Nadia à 00H50 dans Afrique, France , Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Nicolas Sarkozy n'est ni un danger pour la démocratie, ni un fou dangereux, ni un cruel eugéniste. Nicolas Sarkozy est, plus prosaïquement, l'héritier de la droite traditionnelle française, conservatrice et interventionniste, ses seules originalités résidant dans une vision communautariste de l'organisation de la société et un atlantisme confus. En tout état de cause, il n'est ni le réformateur, ni le rebelle qu'il prétend être : juste un ministre de l'Intérieur à la compétence discutable habité par une ambition dévorante ». Hugues Serraf, “Antoinette Blair est de retour. ”
Rédigé par Christelle Nadia à 00H09 dans Citations , France , Politique, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« François Bayrou sait que pour lui, ce 22 avril s'achève avec plus de questions que de réponses. Il a surpris. Il pèse lourd. Il incarne une alternative. Mais il demeure coincé dans l'étau du système majoritaire. L'une ses revendications majeures, entre les deux tours, sera d'ailleurs l'introduction de la proportionnelle pour les futures législatives des 10 et 17 juin. François Bayrou a réussi à esquisser une nouvelle géographie de la vie politique française. Il doit maintenant la redessiner. Plus dure encore: l'assumer ». Richard Werly, “François Bayrou, clé du deuxième tour.”
Rédigé par Christelle Nadia à 00H34 dans Actualité, Bayrou, Citations , France | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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D’abord je crois qu’il est important de dire félicitations aux Français qui ont voté en masse. Cette participation montre que le débat politique n’est pas totalement bloqué en France et que surtout les Français pensent encore qu’être un citoyen cela ne veut pas juste dire avoir des droits mais aussi avoir des devoirs. Vivant dans une société où le vote n’a presque plus de valeur et où les citoyens considèrent que leur démocratie peut survivre sans leur participation, je suis fière de pouvoir dire qu’une autre société moderne et démocratique existe où la population pense le contraire. Les Français se sont montrés dignes de leur pays et je peux donc dire non seulement vive la France mais aussi vive les Français !
Ensuite, je pense que contrairement à ce qu’a dit Sarko, le deuxième tour ne sera pas un débat sur les projets mais sur les personnes. Ce qui veut dire que la campagne revient en Janvier pour la droite c’est dire que leur argument sera que Ségo ne peut pas être occuper la place de monarque républicain Français. Et pour la gauche, ce sera du tout sauf Sarkozy car après tout la seule vraie question que les gens se posent sur Ségo est celle de sa compétence. Sarko commence avec un grand avantage, ce qui veut dire que Ségo devra prendre tous les risques et que surtout elle devra faire du débat entre elle et Sarkozy non pas un événement insignifiant mais une confrontation directe avec Sarko pour montrer que non seulement elle peut lui tenir tête mais aussi qu’elle peut le provoquer. La chose que Sarkozy devra faire sera de garder son sang froid. Pour conclure, je dirais que les chances de gagner pour Ségo sont de 45% mais que ce sera dur et qu’elle devra donner des coups car si elle reste sur la défensive, elle ne réussira pas à gagner.
Rédigé par Christelle Nadia à 00H00 dans Actualité, France , libertés, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Beaucoup de gens votent, alors je me demande à quel candidat cela profite-t-il ? A Sarko ? Je ne le crois pas. A Ségo ? Je voudrais le croire. A Bayrou ? Je le crois. A Le Pen ? Malheureusement, c’est fort possible. Pour résumer, je me dis que plus il y aura de monde, plus les deux favoris des sondages auront des raisons d’être inquiets parce que dans ce cas là l’électorat devient plus imprévisible puisque de nombreuses personnes dont on ne sait pas grand-chose iront voter. En somme, je me donne quel candidat suscite le plus d’enthousiasme. Sarko ? Ségo ? Bayrou ? Ou Le Pen ? Quelque chose me dit que c’est Le Pen parce que je pense que beaucoup des électeurs de Bayrou vont hésiter surtout s’ils sont de gauche. De toutes les façons, nous aurons les réponses à 18 heures. Je n’ai pas parlé de la polémique sur l’heure des estimations mais je la trouve ridicule et surtout élitiste. Si l’on pense vraiment que les estimations données avant 20 heures ont une influence sur le vote alors que dire de tous ces sondages depuis Janvier ? Ne devrait-on donc pas interdire les sondages au moins une semaine avant l’élection ? Ce serait stupide évidement mais on se rend bien compte que le ridicule ne tue pas et qu’il existe encore certaines personnes qui pensent qu’on peut réguler l’information en faisant en sorte que seuls les élites puissent savoir qui pourra être le prochain président pendant que le peuple se ronge les ongles en patientant jusqu’à 20 heures.
Rédigé par Christelle Nadia à 09H55 dans Actualité, Bayrou, France , Le Pen, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Bon, c'est vrai que je suis partisane et que ce clip le prouve mais je pense que le plus triste, le plus navrant est de choisir de ne pas voter ou de s'abstenir, quelle que soit la raison. Jean-Michel Aphatie s'abstient et pense que c'est une preuve de son objectivité alors que c’est plutôt une preuve de son complexe de supériorité. Il y a de très bonnes raisons de ne pas voter ou de s’abstenir mais ce sont les mêmes que celles de refuser de vivre et de choisir de se couper du monde parce qu’on n’aime pas les autres ou son époque. C’est vrai que la campagne a été longue et que comme tout le monde, je suis fatiguée et surtout cette semaine mouvementée dans Washington confirme pour moi l’importance de la politique pour changer la vie des gens d’une manière qui peut paraître à première vue anodine mais qui avec le temps se trouve être fondamentale. On est aime se moquer des politiques, leur reprocher leur malhonnêteté, leur lâcheté et leur populisme mais on oublie qu’ils reflètent l’image de la société dans laquelle ils évoluent et qu’on a toujours d’une certaine manière les politiques qu’on mérite. Le but de toutes ces phrases essoufflées est tout simplement de dire que quoi que vous fassiez, votez demain.
Rédigé par Christelle Nadia à 10H28 dans Actualité, Bayrou, France , Politique, Sarkozy, Ségolène Royal, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Christelle Nadia à 10H03 dans Actualité, Bayrou, France , médias, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal, télévision, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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r« L'intronisation de Jamel et Johnny en maîtres penseurs semblait sceller une peopolisation de la vie publique made in California ? La démagogie télévisuelle, le reality-show populacier, montrant le prétendant nu, pendu à la hotline de la démocratie absolue et suspendu à la volonté souveraine de Madame Michu, l'aura dépassée. La modernisation espérée ou redoutée de nos moeurs politiques s'est ainsi dissipée derrière un repli provincialiste, têtu et frileux. Mais que l'on aurait tort de prendre pour une apothéose conservatrice.
Il n'y a qu'à voir l'étrange tête-à-queue de la revue Le Meilleur des mondes. Cette rédaction, rassemblant ex-maos et néo-cons autour d'un antitotalitarisme doctrinaire, réfractaire aux « vieux démons de la France » et propice à l'Amérique bushiste comme à l'Israël likoudnik, a procuré ses soutiens les plus paradoxaux à Nicolas Sarkozy. Surprise, ces ralliés inattendus ne figuraient pas parmi les « nouveaux réactionnaires » incriminés par Daniel Lindenberg, et dont on n'a aperçu aucun, d'ailleurs, trôner sur les strapontins de l'UMP. Saura-t-on, toutefois, si André Glucksmann, Pascal Bruckner, Marc Weizmann se sont réjouis de la métamorphose de leur candidat déclaré, sous la houlette du « nationaliste » Henri Guaino, en avocat de l'identité ? Ou si les animateurs de l'aile gauche de la revue, prompts à suivre Ségolène Royal, ont commandé des drapeaux tricolores pour le prochain bal du 14 Juillet ? » Jean-François Colosimo, “L’Absention des Clercs. ”
Rédigé par Christelle Nadia à 00H16 dans Actualité, Citations , France , Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Les électeurs ne sont jamais raisonnables et d’ailleurs ils n’ont pas à l’être. Entre la raison et la passion, en général, je choisis toujours la passion lorsqu’il s’agit de faire un choix politique parce que je me dis qu’en cas de défaite, je ne me mordrais pas les doigts car j’aurais choisi pour ce qui me fait vibrer. Je me souviens qu’en 2000, ma première élection américaine, j’avais des amis qui ne voulaient pas aller voter. Tous disaient que Gore ne méritaient pas leur vote et que Bush de toutes les façons serait un con qui ne ferait aucune bêtise grave à la maison blanche. J’avais aussi un pote qui m’a dit qui voterait pour le candidat des verts parce qu’il n’existait aucune différence entre Bush et Gore, et qu’il préférait voter pour le candidat qui correspondait à ses idées. Je lui dis que je comprenais qu’il ne vote pas pour Gore mais pas qu’il le fasse en disant que Bush et Gore représentaient les mêmes idées. Je dis tout cela pour dire la passion doit être lucide lorsqu’elle motive un choix important, je veux dire par là que les gens ne doivent pas se mentir comme Laguiller et dire que Sarkozy et Ségo c’est la même chose ou Bayrou et Ségo c’est la même chose. Il y a de bonnes raisons de voter pour les 12 candidats à la présidentielle et plus particulièrement pour les trois premiers. Je suis fatiguée d’entendre des gens de gauche dire je vote Sarkozy ou Bayrou mais je reste de gauche parce que cela sonne faux alors qu’il suffit de dire Sarkozy et Bayrou ont des idées qui me plaisent et je vote pour eux parce qu’ils me séduisent ou en dépit de leurs idées parce que j’aime leur personnalité. En 2000, des démocrates ont fait la même chose avec Bush en disant qu’il votait pour lui parce qu’il pouvait rassembler et parce qu’il était un homme d’état. Ils se sont trompés. Ce que j’essaye de dire est qu’il faut voter en se demandant quelles seront les conséquences de son choix si le pire arrive et qu’on se trompe et savoir si on peut vivre avec ces conséquences. C’est très simple mais aussi compliqué car même je choisis toujours la passion à la raison, je ne le fais jamais si je dois me mentir et nier la réalité pour écouter ma passion.
Rédigé par Christelle Nadia à 09H12 dans Actualité, Bayrou, France , Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Traditionnellement, dans un scrutin présidentiel, l'adage veut qu'au premier tour on choisisseet qu'au second on élimine. Cette fois, il faut éliminer au premier tour pour être sûr de pouvoir choisir au second. En dépit des confusions qui ont parasité la campagne, le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy et qui s'appuie sur une force politique capable de gouverner est celui de Ségolène Royal. » Jean-Marie Colombani, “Impératif Démocratique.”
Rédigé par Christelle Nadia à 08H36 dans Actualité, Bayrou, Citations , France , Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Michel Rocard insiste et montre qu’il veut faire perdre Ségo. Son insistance ne réussit qu’à m’éloigner de Bayrou en faisant de lui non pas un homme providentiel mais l’adversaire principal de Ségo. Cela me navre car Rocard sait qu’en insistant, il divise les socialistes à quelques jours du premier tour et je me demande si justement cette bataille ne profite pas à Le Pen puisqu’il se peut que les personnes qui hésitent entre Ségo et Bayrou choisissent de s'abstenir et d'attendre le second tour. Que fera Rocard et les autres si le deuxième tour oppose Sarko à Le Pen ? Surtout que feront-ils si Ségo est non seulement qualifiée pour le deuxième tour mais qu’elle l’est avec un score en dessus de 24 % ? Toutes ses tractations prouvent une chose, il existe une aile du parti socialiste qui préfère voir leur parti exploser que de voir Ségo au deuxième tour. Bayrou n’a besoin des socialistes que pour être au deuxième tour pas pour gagner la présidentielle. Cela Rocard, Kouchner et même DSK le savent.
Rédigé par Christelle Nadia à 08H00 dans Actualité, Bayrou, Extrême droite , France , Front National, Le Pen, Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Résultats possibles des courses : une droite UMP décomplexée allant chasser franchement sur les terres du Front National sur la sécurité, l’identité nationale, la destruction de l’Etat providence, le programme ultra-libéral ; un Front national repeint aux couleurs du marketing médiatique et de la communication spectaculaire, converti après la lecture de Guy Debord à la nécessité de changer l’allure du paquet pour mieux vendre son contenu inchangé ; un parti socialiste explosé, consommant l’adultère avec la séduisante UDF et produisant d’une part un Parti Social démocrate – un Giscardisme pour 2007…- et d’autre part un Parti Socialiste quasi guesdiste – un Post-communisme pour les mêmes années – avec des alliances possibles avec les moins kantiens des tenants de la gauche antilibérale ; une Ségolène Royal enfin disponible pour descendre le fleuve Orénoque en pirogue avec son beau François avec lequel elle aurait enfin le temps de convoler en justes noces – la seule union rendue possible par tout ce capharnaüm politique depuis des mois et des mois ». Michel Onfray, “Lendemains de cuite.”
Rédigé par Christelle Nadia à 07H38 dans Actualité, Bayrou, Citations , Extrême droite , Front National, Le Pen, Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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FOG se demande pourquoi tant de gens détestent Sarkozy. Cela me fait rire parce qu’il me semble que chaque fois que Sarko tombe dans les sondages, FOG trouve un argument pour insinuer que cette chute lui ait soit favorable ou qu’elle est dû à une haine injustifiable que lui vouent ses adversaires. Par contre lorsque Ségo baisse dans les sondages, c’est parce qu’elle n’est pas bonne, parce qu’elle dit des conneries et parce qu’en quelque sorte l’antiségolisme est justifiable alors que l’antisarkozysme ne l’est pas. Je crois que tous les politiques surtout lorsqu’ils représentent quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes sont détestés ou diabolisés mais cependant faire de Sarkozy une simple victime frisse le ridicule alors que durant cette campagne, il a sciemment choisi à chaque fois qu’il était à mal dans les sondages de diviser les Français et faire appel à leurs plus instincts en délégitimant ceux qui s’opposaient à lui et à ses idées. Bien sûr que Sarkozy est diabolisé mais Ségo l’est aussi sauf que ses adversaires ont aussi fait de sa diabolisation une caricature pour la disqualifier en la décrédibilisant ce qui, à mon avis, pire car tout le monde prend Sarko au sérieux et lui donne le présomption de la compétence alors qu’à Ségo on la lui refuse. Sarko est sa propre victime car il s’est dit qu’il ne pouvait pas gagner qu’en rassemblant la France et c’est pourquoi que FOG veuille l’admettre ou non il a choisi de droitiser sa campagne pour faire en sorte que l’enjeu important de l’élection devienne des sujets d’identité et idéologiques tel que l’identité Française et la repentance. Bien sûr que les jeux ne sont pas faits mais il est clair que si Sarkozy est au deuxième tour et si son adversaire n’est pas Jean-Marie Le Pen, son adversaire utilisera comme argument le fait que Sarko divise et que justement le chef de l’état doit rassembler. Ce n’est pas pour rien que Sarko s’est soudainement souvenu encore une fois de Jaurès la semaine dernière, qu’il est parti se recueillir sur la tombe de De Gaulle hier, et qu’il n’exclut pas d’avoir des ministres de gauche dans son gouvernement. Mais hélas pour lui, il est trop tard car il s’est souillé en plongeant sans complexe dans les eaux nauséabondes du Front National et il ne pourra gagner qu’en faisant une campagne dure et violente contre son adversaire au deuxième tour. Si c’est Ségolène Royal ce sera facile mais étant donné qu’il a utilisé toutes les armes qu’il avait contre elle en Janvier tout dépendra de la discipline de Ségo et de sa capacité à éviter les erreurs. Si c’est Bayrou, ce sera moins difficile mais étant donné que Bayrou a été dans son camp à une époque, l’affrontement sera plus direct et plus violent et tout dépendra de la capacité de Bayrou a se sortir de l’étoffe de candidat de gauche dans laquelle Sarkozy essaye de l’enfermer pour l’empêcher de prendre des voix à droite sans perdre ses voix de gauche. Pincez vous donc le nez car la campagne va descendre dans le caniveau.
Rédigé par Christelle Nadia à 04H47 dans Actualité, Bayrou, Extrême droite , Front National, Identité, Le Pen, nationalisme, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« La vie en soi, pour elle même, n'est pas sacrée: il faudra bien s'habituer à cette terrible nudité métaphysique, à l'exigence morale qui en découle, pour en élaborer les conséquences. La vie n'est sacrée que de façon dérivée, vicariale: lorsqu'elle garantit la liberté, l'autonomie, la dignité de l'être humain, qui sont des valeurs supérieures à celle de la vie même, en soi et pour soi, toute nue. Des valeurs qui la transcendent ». Jorge Semprún, Adieu vive clarté...
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Le massacre de Virginia Tech s’est non seulement passé dans mon Amérique mais dans mon voisinage. La Virginie est un des états voisins de Washington et Virginia Tech est donc par conséquent un des nombreux campus des trois régions pratiquement indissociables que sont Maryland, Washington DC, et la Virginie. Ce massacre n’est malheureusement pas le premier auquel « j’assiste » impuissante pratiquement en direct sur mon petit écran en me demandant comment la folie meurtrière peut prendre des proportions aussi terrifiantes. Le « processus » est toujours le même. Les images sont choquantes. Les victimes, les journalistes et les politiques sont émus. Le débat sur l’accès aux armes recommence. Il y a d’un côté ceux qui disent qui pensent non pas que l’accès aux armes devrait être totalement interdit mais plutôt qui disent que certaines personnes ne devraient en aucun cas posséder des armes et que surtout la vente de certaines armes dont le but est clairement de tuer et non pas de chasser devraient être interdites. De l’autre côté, ceux qui disent que la liberté de posséder des armes doit être absolue et que ce ne sont pas les armes qui tuent mais les personnes. Si le débat aux Etats-Unis est d’une certaine manière occulté parce que les lignes ne bougent jamais pour des raisons idéologiques quelques soient les faits , hors des Etats-Unis, il est trop souvent caricaturé. Certains décrivent les Etats-Unis comme le pays de toutes les libertés et du capitalisme sauvage. Ils oublient sans dire que les Etats-Unis sont un état fédéral. Et que par conséquent certains états ont des lois sur les armes beaucoup plus restrictives que d’autres. Le droit d’accès les armes a été inscrit dans la constitution Américaine il y a plus de 200 ans, à une époque où même le plus visionnaire des pères fondateurs n’aurait pu imaginer que les conséquences de cette liberté puisque les armes étaient plus rares et moins dangereuses. A ce moment de l’histoire américaine lorsque le droit d’accès aux armes est « garanti » par la constitution, la plus grande peur est que l’Angleterre ne cherche à recoloniser l’Amérique et le gouvernement devienne totalitaire. Changer la constitution Américaine est très difficile même lorsqu’il s’agit de le faire pour des mesures aussi anodines que faire en sorte que les élections aient lieu le Dimanche et non le Mardi. De toutes les façons, les lobbys qui sont pour cette liberté sont puissants et surtout les démocrates ont compris que ce sujet est devenu une question d’identité et de culture pour trop de citoyens américains.
La clé du problème est donc en somme celui-ci est que ce sont les armes qui sont au centre de ces drames ou tout simplement la noirceur de l’âme humaine qui explique ce genre de massacre. Il est évident que pour massacrer des jeunes étudiants de manière systématique, il faut avoir un problème car après tout très de gens se lèvent un matin et décide de devenir un criminel mais en même temps, il me semble qu’il faudrait se demander pourquoi ce genre d’événements n’arrive quasiment que dans mon Amérique. Si je suis de centre gauche lorsqu’il s’agit de politique Française étant donné mon libéralisme, je suis de gauche lorsqu’il s’agit de politique Américaine parce que justement je ne crois pas que les différences qu’il existe entre les êtres humains se résument par la pureté de leur âme. Je ne crois pas qu’un pauvre est toujours un paresseux et quelqu’un de moins bon qu’un riche. Je suis donc d’accord avec Rousseau sur le fait que la société transforme l’être humain et surtout je partage la conviction de Sartre et de tous les existentialistes que l’existence précède l’essence. Quelle importance ont ces convictions ? Et bien si comme moi, on pense que la société dans laquelle on vit est importante, on ne peut se contente de dire en baissant les épaules et en pleurant sur le sang versé à chaque tragédie comme celle de Virginia Tech que le problème est la folie humaine et non le fait que la société américaine est violente et qu’en plus de cela les armes sont facilement disponibles. Si comme moi, on pense que les valeurs sont importantes et qu’on ne naît avec l’envie de buter 32 jeunes personnes, on ne peut accepter que la réponse à ce genre de massacre déresponsabilise la société et la politique car après tout si la nature humaine est au centre de tous les problèmes et que rien ne peut être fait pour l’empêcher d’exprimer ses côtés sombres de manière meurtrière à quoi bon gouverner et surtout à quoi bon croire en la politique ? Si tout le débat sur les armes meurtries doit se limiter à la qualité des armes humaines alors pourquoi régule-t-on les armes de destructions massives en reconnaissant ainsi qu’elles sont dangereuses et qu’elles ne doivent pas être possédées par tout le monde ou par tous pays même s’ils sont démocratiques.
Je dois aussi avouer que j’ai peur que ce débat n’aille sur un terrain plus dangereux car d’après les informations qui circulent, le tireur serait un élève asiatique qui venait juste d’arriver aux Etats-Unis. Si cette information s’avère être vraie alors le sujet du débat va devenir les élèves étrangers car c’est un sujet moins explosif et surtout plus ouvert politiquement que celui des armes car après tout il est toujours plus facile de pointer le doigt sur l’autre que sur des défaillances acceptables d’une société car la Virginie est un des états qui les lois les plus libérales sur l’accès des armes alors que Washington a les plus strictes.
Donc en somme, je ne crois pas que les choses vont changer, non je ne devrais pas dire cela, je pense qu’elles mettront du temps pour changer car mon Amérique est un pays jeune, jaloux de ses libertés et qui même s'il parait toujours vouloir prolonger son adolescence en refusant de grandir est plus complexe et surtout moins immature qu’il n’en a l’air. Aucun pays n’est parfait et mon Amérique a des qualités qui continuent de faire lui, le pays du rêve.
Rédigé par Christelle Nadia à 03H24 dans Actualité, Amérique , libertés, mon Amérique, Mon cœur mis à nu, Washington | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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Rédigé par Christelle Nadia à 02H32 dans banlieues, culture, France , Identité, immigration, Intégration, médias, Politique, télévision, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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« Si les femmes réclament leurs droits à l'égalité avec les hommes, il leur sera presque toujours exigé d'être capables de se mesurer à ceux-ci à armes-mâles égales. Ainsi, toutes les fonctions d'un chef d'état ayant été prévues pour être exercées par un homme, on ne cherchera même pas à savoir si leurs rendements ne seraient pas améliorés si on les modifiaient pour les adapter à des qualités spécifiquement féminines quand c'est nécessaire.
On attend de la candidate à la présidence de la République qu'elle soit capable d'user de la même vigueur vocale et musculaire que ses concurrents mâles quand elle communique, toutes les richesses de l'expression féminine devant être proscrite, on attend d'elle qu'elle soit capable de serrer les fesses pour éviter tout déhanchement féminin et emprunter l'allure virile quand elle passe les troupes en revue, on attend d'elle qu'elle voile sa féminité pour essayer de se montrer à la hauteur masculine de la fonction ». JMTB,“Ségolène Royal, la femme voilée.”
Rédigé par Christelle Nadia à 00H29 dans Actualité, France , féminisme, Identité, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Quel week-end ! Je n’arrive pas à croire que Kouchner ait osé prôner une alliance avec Bayrou à 8 jours du second tour. C’est une attitude indigne de lui non pas parce que l’idée est mauvaise mais parce qu’il le fait au moment où son idée ne peut qu’avoir des effets négatifs sur les chances de Ségo d’être au deuxième tour. Finalement, je comprends pourquoi Ségo se bat seule, elle sait très bien qu’une grande partie de son partie a envie la voir perdre même si ce n’est pas pour les mêmes raisons. En essayant de forcer la main de Ségo alors que c’est leur candidate, Kouchner et Bayrou me donne ce que j’appellerai les ailes du désespoir et surtout maintenant que je comprends un peu plus la dynamique qu’il y a au PS, je comprends à quel point il faut être fort pour se lever tous les matins et accepter de faire campagne avec le sourire. Pour moi, la conséquence des petites trahisons de Kouchner et de Rocard, je les qualifie ainsi à cause du fait qu’elle ait lieu à un moment crucial, ne me donne pas envie de voter pour Bayrou qui n’a pas besoin du PS pour gagner mais peut-être pour gouverner que de mourir pour Ségo. Je n’arrive pas à croire que Kouchner et Rocard aient osé, qu’ils se soient Bessoné alors que le bon moment de choisir Bayou aurait été lorsqu’il est devenu le troisième homme. Le faire maintenant montre combien Ségo est isolée et combien les éléphants sont prêts à tout pour l’enterrer la nuit même du 22 Avril si elle ne passe pas le premier tout. Mais ils ont fait le mauvais calcul car les électorats d’où qu’ils viennent détestent les manipulations et surtout les trahisons.
Rédigé par Christelle Nadia à 04H50 dans Actualité, Bayrou, France , Parti Socialiste, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Christelle Nadia à 12H44 dans Actualité, Bayrou, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal, télévision, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Il ne faut pas attendre l'après-second-tour pour créer la dynamique de l'alliance. Dans quelques jours, les Français décideront qui, de François Bayrou ou de Ségolène Royal, sera le mieux à même de battre Nicolas Sarkozy. Et ils le feront d'autant mieux qu'ils sauront que, dans tous les cas, une alliance sincère et constructive défendra au second tour puis aux législatives un projet commun d'espoir pour la France.
J'appelle donc François Bayrou et Ségolène Royal, avant le premier tour, à s'exprimer devant les Français pour s'engager dans la voie de cette alliance. Qu'ils fassent confiance aux Français pour que les Français leur fassent confiance.
Je ne me prononce qu'au nom d'une seule ambition : l'amour de mon pays. L'envie que la France retrouve confiance en elle; que nos jeunes portent l'espoir d'une vie meilleure; que notre Etat se modernise dans le respect de chacun; et que triomphent nos idéaux démocratiques dans un monde en mouvement ». Michel Rocard, “Royal-Bayrou, l'alliance nécessaire. ”
Rédigé par Christelle Nadia à 02H51 dans Actualité, Bayrou, Citations , France , Parti Socialiste, Politique, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Christelle Nadia à 10H50 dans France , médias, Politique, Sarkozy, Ségolène Royal, télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Malgré tout ce qu’on invente pour rendre cette élection intéressante ou incertaine, un fait têtu demeure et c’est celui que Sarko reste devant. C’est à se demander si les choses peuvent changer alors que l’actualité conforte plutôt les données actuelles qui donnent Sarko vainqueur, car après tout les indécis peuvent-ils voter Ségo ou Bayrou s’ils ont peur que ce qui s’est passé à Alger arrive à Paris ou que les « émeutes » de la gare du Nord ne soient le symptôme d’une maladie plus grave ? Sarko est au centre de tout et Ségo se contente de réagir ou de se défendre. Bayrou a le meilleur second rôle parce qu’il a défié la chute que beaucoup lui prédisaient en continuant de menacer Ségo et Sarko en lui faisant la leçon. En dépit de ce que disent les sondages, je n’arrive pas à croire que Bayrou pourra battre Sarkozy car je ne pense qu’il pourra lui piquer assez de voix à droite et surtout je pense qu’une certaine gauche ne votera jamais pour lui préféra Sarkozy en pensant que 5 ans de Sarkozysme sont meilleurs pour renouveler la gauche que 5 ans avec Bayrou. Mais en même temps, je me demande si la campagne de Ségo après le premier tour si elle se retrouve au deuxième sera meilleure qu’au deuxième ? Le problème de Ségo reste son message qui change de manière trop abrupte sans qu’on ait le temps de savoir qui elle est et ce qu’elle incarne. Est-elle une femme de gauche ou une femme moderne qui reconnaît qu’il existe des valeurs de droite qui sont essentielles parce qu’elles sont françaises ? C’est flou mais surtout cela sent la crise d’identité et tous les candidats qui ont une crise d’identité en général perdent les élections parce que les électeurs ne s’y retrouvent pas. La seule raison pour laquelle Ségo est toujours là et qu’elle a toujours une chance de l’emporter est qu’elle a une image attirante qui fait que les électeurs ont du mal à lui claquer la pore au nez donc en somme ils attendent qu’elle fasse la conjugaison en commençant par dire “je suis ” pour se définir, “tu es ” pour calmer Hollande, “il est ” pour répondre à Sarko, “nous sommes’’ pour parler de la France aux Français, “vous êtes ” pour séduire les indécis, “ils sont ” pour parler de ceux qui ne voteront jamais pour elle. Ségo doit apprendre très vite à conjuguer parce que s’il n’y a jamais de synthèse alors même si elle passe le premier tour, elle se sera Besancenotisée et ne pourra pas gagner.
Rédigé par Christelle Nadia à 03H53 dans Actualité, France , Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Et toute la presse, de conserve, de découvrir ces 18 millions de trouble-fête, à quelques jours du premier tour. Et ces médias qui, depuis des mois, tympanisent les gogos avec des rebondissements décisifs d'un demi-point, de découvrir la bouche en coeur que leur feuilleton quotidien n'est bon qu'à emballer les oeufs de Pâques. Pourtant, les indécis ne sont pas apparus en avril par germination spontanée. On peut supposer que les indécis d'avril hésitaient déjà en janvier. On peut même supposer que chaque journaliste, considéré individuellement, connaît dans son entourage personnel un ou plusieurs de ces 18 millions. Peut-être même, allez savoir, appartient-il lui-même à ce premier parti de France. Sans doute touche-t-il donc du doigt les motivations de l'indécision réelle, dans la vie réelle. Peut-être, pratiquant du vote tactique, pour sortir de son indécision, attend-il lui-même... que les sondages le guident. Mais pour qu'ils en fassent la matière d'analyses, et de reportages, il aura fallu aux journalistes que cette indécision soit ratifiée, authentifiée par un sondage ». Daniel Schneidermann, “Ces indécis qu'on a cachés. ”
Rédigé par Christelle Nadia à 02H38 dans Actualité, France , médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Azouz Begag l'avoue presque. Oui, il n'avait pas la carrure requise pour être le ministre de l'Egalité des chances dans le gouvernement de Dominique de Villepin. L'ex-sociologue et auteur à succès issu de la banlieue lyonnaise de la Duchère a pris la plume, en pleine campagne présidentielle, pour dire sa faiblesse et accuser ceux qui l'ont «fusillé»: à commencer par Nicolas Sarkozy, décrit comme un manipulateur de grand talent sans foi ni loi, si ce n'est celle de son ascension au sommet. […] Restent donc ces 300 pages à lire comme une plongée en apnée dans un abîme: celui qui sépare l'élite politique française de ceux, même très doués, qui ne sont pas rodés à ses usages. Le fossé entre le pouvoir et la banlieue, toile de fond du récit, apparaît d'autant plus alarmant. Ce n'est pas un réquisitoire que dresse Azouz Begag, dont les audaces ministérielles ont sans doute été moins grandes qu'il le prétend: c'est un cri de détresse. Un SOS politico-social. Cette France-là, vue de près par l'auteur, paraît vraiment très mal en point ». Richard Werly, “De la banlieue au pouvoir, le récit d'un naufrage.”
Rédigé par Christelle Nadia à 07H23 dans Actualité, banlieues, France , Identité, immigration, Intégration, Politique, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Le monde est à nous, l’avenir nous appartient, on peut encore rêver de toucher le ciel. Si toutes ces vieillottes et usées maximes sont vraies, cela veut dire qu’il ne faut pas avoir peur du monde, de l’autre ou de la différence lorsqu’elle n’est pas inacceptable car le monde globalisé ne peut survivre que si la solidarité autre chose qu’un dicton creux de l’extrême gauche. Je ne sais quoi penser d’Axiom peut être parce que je pense que sa pensée a besoin de maturité afin de dépasser certaines idées qui sont à la mode mais sans valeur. Cela ne veut pas dire qu’il a totalement tort mais que seulement à un moment il faut arrêter de se cantonner à tout ce qui est superficiel pour gratter ce que cache la peinture. Je n’imagine pas par exemple un monde meilleur sans libéralisme, sans possibilité pour chaque personne d’où qu’elle vienne d’avoir la possibilité de posséder quelque chose et surtout de créer. Je n’imagine non plus pas une société de marché où les seules valeurs sont celles qui vendent. Avec le temps, on se rend bien compte que d’une certaine manière, l’intégration passe nécessairement par la possibilité de dépasser des limites artificielles et d’avoir ou de posséder parce que pour dire non, pour se rebeller contre des injustes il faut pouvoir payer un microphone pour que tout le monde entende ce qu’on a à dire, payer des avocats pour se défendre si on est attaqué et surtout et surtout refuser sa bourse lorsqu’on n’est pas respecté. Si demain, les filles et les fils d’Axiom sont condamnés à quémander leurs droits de citoyen, ce sera aussi en grande partie parce qu’ils n’auront pas de pouvoir économique qui leur permettront d’être vus comme autre chose qu’un assisté de la troisième génération ou de devoir se contenter de protester sans jamais pouvoir construire, entreprendre ou créer.
Rédigé par Christelle Nadia à 05H38 dans banlieues, Communautarisme, France , globalisation, Identité, immigration, Intégration, libertés, médias, Politique, télévision, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Il y a deux campagnes d’après moi, la campagne dans les « vieux médias » et la campagne souterraine, pourtant les deux campagnes se ressemblent dans le sens où il n’y pas de cristallisation et que le fond de cette campagne est en fait le fait qu’est à mi chemin entre la modernité et quelque chose d’autre que j’hésite à appeler du conservatisme. Pourtant, tout cela sent le souffre parce que même les nouveaux medias, particulièrement la blogosphère, semblent centralisés dans le sens où on a parfois l’impression que ce qu’on s’efforce à décrire comme spontané ne l’est pas forcement. Tout cela pour dire que cette campagne qui s’achève n’est non pas épuisante mais qu’elle me laisse sur ma faim parce que la multiplication des sources d’information n’a pas encore eu l’effet de provoquer de fructueuses confrontations entre politiques mais plutôt d’éviter le débat en parler de choses qui nourriraient les gorges avides de la blogosphère. Comment peut-il y avoir un premier tour en France avec 12 candidats sans débat ? Comment se fait-il que sur les quatre candidats (Sarko, Ségo, Bayrou, Le Pen) qui ont eu une chance d’être au deuxième tour, deux disparaîtront de la scène sans changement avoir pou confronter leur adversaire ? Ce n’est pas la faute de Sarkozy si ce débat sur Internet n’a pas eu lieu mais bien la faute du système et d’une certaine manière de l’amorphisme de l’électorat Français qui sait se contenter de peu alors que les Français ont la réputation d’être des protestataires. J’essaye de dire que même si à la fin de tout cela, ma championne, Ségolène Royal est élue, j’aurai l’impression d’avoir manqué quelque chose qui aurait pu être spectaculaire car après tout, le film avait bien commencé avec des primaires socialistes et trois débats pour ensuite s’essouffler parce que les scénaristes et surtout le public avaient déjà décidé à mi-chemin qu’il y avait des voies qu’ils ne souhaitaient pas explorer parce que cela les aurait fait trop réfléchir, trop penser, et que de nos jours, plus qu’avant, commencer à penser c’est commencer à être miné.
Rédigé par Christelle Nadia à 01H33 dans Actualité, Bayrou, France , Politique, Sarkozy, Ségolène Royal, télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« C’est étrange, cette peur paranoïaque de l’invasion, cette volonté de se « protéger » coûte que coûte des quelques millions d’êtres humains en détresse qui, chaque année, prennent le chemin de l’exil vers des contrées riches qu’ils imaginent être terre d’espérance.
Mais les riches ont décidé que cette humanité là était indésirable. Ils renforcent leurs frontières, dressent toujours plus de barrières et de murs infranchissables, appliquent une véritable « stratégie de guerre » (l’expression est d’Alain Morice), pour contenir cet envahisseur si menaçant.
Mais les riches considèrent que fermer leur territoire n’est pas suffisant pour juguler le flux des migrants. Ils complètent le dispositif par des lois criminalisant l’immigration, par des accords de coopération militaire avec les pays dit de « transit » ; ce sont les zones tampons de ces nouveaux sanctuaires du monde. D’autres grands pays s’y mettent aussi : le Brésil, la Chine ou la Russie ont créé une « sanctuarisation intérieure » en mettant en place une politique de limitation des migrations économiques des régions pauvres vers les zones de fortes croissance ». Philippe Rekacewicz, “Migrations et réfugiés : le monde qui accueille et celui qui se ferme. ”
Rédigé par Christelle Nadia à 00H07 dans Citations , globalisation, immigration, Intégration, économie | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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On parle beaucoup des nouveaux inscrits, des indécis, des jeunes et des banlieusards qui pourraient faire cette campagne et empêcher Sarkozy de gagner. Dans le Telegraph d’hier, le vote des banlieusards était présenté comme la seule véritable menace pour Sarkozy. Je n’arrive pas y croire parce que je me demande si justement Sarkozy n’a pas réussi à banaliser cette élection et que la longue campagne n’a pas fait revenir à la surface le vieux et faux dicton de « tous pourris. » L’expérience américaine montre qu’un candidat qui compte sur les jeunes et les nouveaux inscrits pour gagner une élection perd presque toujours car ceux-ci trouvent toujours une raison pour ne pas voter en se désistant au dernier moment ne voulant pas choisir car après tout leur indécision est juste une preuve du peu d' intérêt que le vote a dans leur vie, que c’est plus le refus de choisir qui crée leur indécision que l’envie d’en savoir plus. Mais bien évidement, il y a toujours ce que j’appelle la carte de « l’élection unique » qui est la perception créée que l’élection est la plus importante pour toute une génération et qu’elle peut changer la vie comme dirait la force tranquille. Donc en somme, je pense que ce qui va déterminer l’élection est sa perception par les Français. Cette élection est-elle une élection comme les autres ou est-elle différente des autres ? Si les Français pensent qu’elle est différente Ségo ou même Bayrou gagne, s’ils pensent qu’elle est comme les autres le reste de cette élection sera un long fleuve tranquille pour Sarkozy même s’il devra faire face à quelques petites tempêtes qui lui feront prendre du retard sans jamais l’empêcher de dépasser la ligne d’arrivée. Le journal Anglais The Independent affirme que cette élection est la plus importante pour toute une génération mais je me demande si ce n’est pas du blabla pour romancer une compétition qui est être banale. J’avoue que je suis dans le flou parce de Washington, je ne peux pas juger de l’ambiance en France et que j’ai l’impression qu’il y a une campagne souterraine que les medias ne montrent pas. J’ai envie de croire aux banlieues, aux indécis, aux jeunes mais je sais très bien qu’on ne peut jamais compter sur eux lorsqu’il s’agit de politique parce qu’après tout, ils n’ont jamais pu compter sur la politique.
Rédigé par Christelle Nadia à 05H36 dans Actualité, banlieues, Bayrou, France , Politique, Sarkozy, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Je pense avoir toujours été féministe, y compris dans ma vie quotidienne. N'empêche que plus je découvrais la candidate et plus j'étais déçu. Par sa personnalité, sa façon de parler, ses errements politiques et en goutte d'eau, son amour du drapeau... La cause féminine serait-elle supérieure à toutes les autres pour justifier l'élection d'une femme à n'importe quel prix? Je ne le crois pas, et même dans ce cas, ce serait lui rendre un bien mauvais service que d'élire une mauvaise candidate. Parce que c'est ce qu'elle est. [...]
Les Français et les Françaises ont montré, avec le soutien moral massif qu'a reçu sa candidature, que la perspective de voir une femme à la présidence n'est plus du tout un problème pour la grande majorité d'entre eux. Tous les sondages l'ont confirmé. Le problème, c'est de voir cette femme-là devenir présidente (ou cet homme-là, dans le cas de Sarkozy) ». Philippe Souaille, lecteur du Temps.
Rédigé par Christelle Nadia à 04H33 dans Actualité, Citations , féminisme, Identité, Politique, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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J’écoutais hier José Bové sur RTL et je n’arrivais pas à croire à l’égocentrisme de cet homme qui a l’air de croire que parce qu’il a Clémentine Autain de son côté cela lui donne le droit de se prendre pour Jésus. D’ailleurs toute l’extrême gauche souffre du même nombrilisme et semble penser qu’elle a quelque chose d’innée comme dirait Sarko qui la rend supérieur à toutes les autres formations politiques. Il suffit d’entendre leur condescendance lorsque Buffet, Bové, Besancenot, Laguiller, et Schivardi lorsqu’ils parlent de Ségolène Royal. L’extrême gauche française est conservatrice. Elle a beau prétendre être moderne mais les vrais valeurs de ses leaders sont l’égoïsme et la croyance a la loi du plus fort, sinon comment expliquer le fait qu’elle semble prête à revivre le 21 Avril 2002 juste parce que comme tous les enfants trop gâtés qui estiment qu’on ne leur a pas donné suffisamment prêter d’attention, elle estime qu’il vaut mieux tout brûler dans une maison qui lui sert d’abri si elle n’est pas à son centre. Il est donc paradoxal d’entendre les dirigeants de l’extrême gauche taper sur Sarko et son libéralisme à cause de leur manque de solidarité pour ensuite se préparer à faire un grand feu de braise pour danser autour de la dépouille de Ségolène Royal et du comateux Parti Socialisme. Et si ces donneurs de leçons d’extrême gauche représentaient vraiment les valeurs qu’ils mettaient en avant juste pour passer trois seconde à la télévision ? Et si Bové, le petit facteur, la grand mère aux faux airs de Che Guevara, et la pragmatique repentie qu’est Buffet, pouvaient pour une fois avoir les co***lles pour dire les choses crûment de se sacrifier pour les idéaux en faisant ce qu’ils accusent les patrons de ne jamais faire c'est-à-dire de défendre l’intérêt de tous et non juste de quelques ? Et si, et si, nous savons que l’extrême gauche n’a jamais eu de courage politique parce qu’elle est le véritable refuge de tous les conservateurs qui n’ont pas le courage d’assumer ce qu’ils sont et qui préfèrent se cacher derrière des valeurs qui pourtant ne veulent rien dire si elles ne servent que d’alibi à l’irrationnel et à l’obscurantisme.
Rédigé par Christelle Nadia à 05H51 dans Actualité, France , Identité, Parti Socialiste, Politique, Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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« Malgré cela, on voit clairement poindre dans les pays du bloc occidental jusqu'ici les plus déterminés dans la lutte contre le fondamentalisme musulman le désir impérieux de mettre un terme aux hostilités, de revenir à l'avant-11 septembre, de rejeter comme un cauchemar toutes ces guerres, ces attentats, ces violences. Ou comment le défaitisme a suffisamment rongé les coeurs et les esprits pour oser s'exprimer ouvertement, malgré son haleine fétide issue de la peur et de la fatigue... » Ludovic Monnerat, “L'haleine fade du défaitisme.”
Rédigé par Christelle Nadia à 04H50 dans Actualité, Citations , Identité, Proche-Orient, Terrorisme | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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