«Ce n’est pas l’Islam qui s’oppose à l’Occident, mais un totalitarisme mortifère à des hommes libres. En laissant deviner une responsabilité partagée de l’Occident qui aurait les clefs de la paix, Chirac se montre moins clairvoyant que George Bush quand il déclare, le 10 août : « Notre pays est en guerre contre les fascistes islamistes ». Qu’attend la France, qui a su désigner le Hezbollah comme agresseur d’Israël, pour soutenir cette autre évidence ? La gaffe de Philippe Douste-Blazy, reconnaissant à l’Iran un rôle de « stabilisation dans la région », a révélé l’aveuglement. » Ivan Rioufol.

Remarquablement juste... Merci pour cette citation. A ne pas vouloir désigner clairement l'adversaire, on rend suspects des gens qui n'ont rien à voir avec le crime. Une sorte d'indulgence qui a pour conséquence paradoxale mais bien réelle d'inciter au racisme.
Rédigé par : Christian Jacomino | vendredi 01 septembre 2006 à 06H33