- « Je suis choqué et profondément bouleversé par l’attaque apparemment délibérée menée par les forces de défense israéliennes contre un poste d’observation de l’ONU au Sud-Liban qui a tué deux observateurs militaires, et l’on craint la mort de deux autres.Cette attaque aérienne et d’artillerie coordonnée contre un poste établi depuis longtemps et signalé clairement à Khiam a eu lieu malgré les assurances personnelles que m’a données le Premier Ministre Ehud Olmert selon lesquelles les positions des Nations Unies seraient épargnées par les tirs israéliens. En outre, le général Alain Pelligrini, commandant de la Force des Nations Unies au Sud-Liban, a eu des contacts répétés avec des officiers israéliens durant toute la journée de mardi et a souligné la nécessité de protéger des attaques cette position spécifique des Nations Unies. » Kofi Annan
- « J'ai été choqué et profondément affligé par la déclaration hâtive du secrétaire général insinuant qu'Israël a délibérément visé un poste de l'ONU à Khiam, et je suis surpris de ces affirmations prématurées et erronées », Dan Gillerman, Ambassadeur d' Israël aux Nations Unies.
- « Les Israéliens ne sont pas des saints. Et ils sont évidemment capables, en situation de guerre, d'opérations, manipulations, dénégations machiavéliques. Cette guerre-ci, pourtant, il y a un signe qui indique qu'ils ne l'ont pas voulue et qu'elle leur est tombée dessus comme un mauvais destin. » Bernard Henri Lévy.
- «Il est temps de construire un nouveau Moyen-Orient. Il est temps de dire à tous ceux qui ne veulent pas d'un nouveau Moyen-Orient que nous allons l'emporter. (…) La solution durable sera celle qui consolide les forces de la paix et de la démocratie dans la région (…).Les peuples de cette région, les Israéliens, les Libanais et les Palestiniens, ont vécu trop longtemps dans la peur, la terreur et la violence.» Condoleezza Rice, Secrétaire d’état Américain expliquant les raisons pour lesquelles les Etats-Unis étaient contre un cessez-le-feu immédiat dans la crise Libanaise.
- « Si on n'a pas de papiers, on a vocation à être raccompagné chez soi. » Nicolas Sarkozy.
- « Si j'ai trois élèves sans papiers dans ma classe, il n'est en aucun cas acceptable que deux d'entre eux disparaissent et que je me console avec le troisième qui resterait là. Ca n'a pas de sens, ça n'a pas de justifications : ni humaine, ni morale, ni politique » Richard Moyon, porte-parole du Réseau éducation sans frontières.

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