- « Quand on dirige un gouvernement, on respecte et on écoute les élus de la majorité, qui sont les élus du peuple. On mesure aussi ses paroles, et on évite de comparer les fonctionnaires à des moules accrochées à leur rocher ! Aujourd'hui, le premier ministre qualifie l'affaire Clearstream de «pétard mouillé». Ces effets de manches un peu surréalistes ne font pas illusion dans la majorité. Comme la plupart de mes collègues de l'UMP, je pense au contraire que cette affaire est un bâton de dynamite à mèche longue, qui peut exploser à quelques mois de la présidentielle et occulter tout le travail que nous avons accompli. C'est à Jacques Chirac de prendre une initiative à la hauteur de la gravité de la situation. » Nadine Morano, député UMP de Meurthe-et-Moselle.
- « Sortons des petites querelles, des épiphénomènes, des mensonges et des rumeurs pour rentrer dans la vraie vie.» Dominique de Villepin parlant de l’Affaire Clearstream.
- « Je ne vois aucune raison de polémiquer autour d'un grand champion. » Villepin évoquant l’Amnistie de Guy Drut par Chirac.
- « Après un examen approfondi du dossier par les services de la chancellerie, le garde des sceaux m'a proposé d'amnistier Guy Drut. Je l'ai accepté en application de la loi (du 6 août 2002) qui le permet. (…) On ne peut pas contester que ce ne soit pas le cas de Guy Drut"(…) Je l'ai fait pour garantir la position de la France au CIO (Comité international olympique). » Jacques Chirac.
- « C'est vrai qu'il (Chirac) avait du charme. Un charme adolescent... celui d'un être inaccompli. Le genre de charme qui exerce une tentation sur les autres. (…)Seulement, il n'avait pas de ligne fixe. (…) "Il laissait les ministres aller en liberté, c'est-à-dire directement à l'Elysée. Il ne gouvernait pas, il voltigeait. » Marie-France Garaud, Ancienne Conseillère de Jacques Chirac.

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